Journal de brindille du 17 février 2018 ?

Photo du net

Cela fait un moment que je ne publie plus. Ceci depuis mon déménagement. Mes aller-retour entre Blaye et Bordeaux, parce que cela nous convient. Or depuis que j’ai fait ma blonde le 14 août 2017 en tournant comme une girouette sur moi-même pour la photo du mois du lendemain, me voilà retour case départ avec cette hernie discale qui s’est réveillée et qui petit à petit avec le temps qui passe va mieux pourrais-je dire. Quant aux douleurs aux hanches, il suffit de bouger. Je passe les jours de maux, et tutti quanti. 

La casanière que je suis devenue doit se réapproprier l’envie de bouger. Je ne vis pas encore la vie que je souhaite. Comme j’ai un défi à relever et réaliser quelque chose qui me tient à cœur de faire au moins un GR ou quelque chose qui s’y rapproche avec préparation, que je dois maigrir et que j’ai mon pied droit hallux valgus du gros doigt de pied avec à côté le doigt de pied crochu, je dois donc me faire opérer. C’est donc deux doigts de pied à droite à remettre droit, en place. Après cela six semaines à Bordeaux de convalescence. Et c’est là où j’ai la trouille. 

En-dehors de cela, les actualités c’est vraiment la mer**
Le temps, je ne suis pas concernée et ici dans le S.O, j’ai toujours trop chaud alors que les Bordelais ont froid. 🙂
Je me suis demandée pourquoi je répondais de si longs commentaires chez vous tous chez qui je suis abonnée, alors que je pourrais faire mes articles moi-même. J’ai trouvé que j’avais besoin de communication. Dans le monde de grande solitude où je me trouve c’est indéniable, vous répondre me plaît mieux que d’étaler mes états d’âme sur ce blog ou site. Les mots ont changé pour les nouveaux inscrits.  
Dans le même ordre d’idée, je suis quelqu’un que je considère comme « handicapée ». De par ma naissance où des accents d’un léger autisme sont apparus. Ce n’est pas moi qui l’ai dit. Je suis passée outre en étant dans une timidité extrême pour devenir la personne extravertie avec les autres, comme dirait Jacou33 et qui m’a rencontrée, une bonne conteuse et à la fois constamment dans ma tour d’ivoire par tristesse de ce passé que je traine comme une chaîne, un boulet dont je ne peux me défaire.   Il y a de mon éducation, là c’est incontestablement un grand oui, avec ce qu’il y a à l’arrière comme « back ground », pas celui en couleurs ou en photos sur ce blog, mais du noir de chez noir. Et pourtant mes traits d’humours passagers virtuels sont des traces qui donnent le change et ont permis avec ce brin de causticité que j’ai en privé ou peut-être chez les autres de me sauvegarder de mes pensées obscures.

Et pourtant qu’est ce que j’aime la musique, chanter, danser. Bein oui c’est pas pour rien que les ligaments antérieurs de mon genou gauche sont fichus. Je ferai avec et mettrai ce qu’il faut pour mes futures promenades. J’ai toujours des projets. Il y a deux ans, il y a eu celui de la  Tiny-house sujet que je n’ai jamais abordé. Il y a eu celui du camping-car acheté et puis résilié dans le temps toléré par la loi jamais raconté non plus, une grande aventure, où je vis sur le fil de choix fous et tellement tentant. 

Quant aux papiers, à l’administration qu’elle soit Belge ou Française, elle me débecte, m’assomme, me met en colère, m’énerve. Après avoir déposé le combiné téléphonique.   

J’ai rencontré à plusieurs reprises Gaïa ou Nadia Bourgeois et aussi Elisa Tixen. La photo n’est pas sur cet ordinateur mais à Blaye. Ceci dans le cadre de la promotion du dernier livre d’Elisa, magnifique et à chroniquer, et celui de Nadia enrichissant, amusant. Fouillez dans votre sac mesdames et demandez-vous si vous le changez souvent ou bien comment est-il rangé ? Deux belles âmes, personnes généreuses, amicales surtout, ouvertes aux échanges, pleine de cœur. Trop humble, discrète par rapport à leurs écritures et ce qu’elles réalisent dans la vie de tous les jours. 

Et puis je lis beaucoup ceci depuis quatre ans maintenant des romans policiers, en tous genres. Lorsque j’en ai un peu marre, je me distrais dans la littérature plus romanesque ou alors avec beaucoup de chance d’un livre tellement merveilleux le dernier et l’avant-dernier, d’une histoire d’un père et d’un garçon qui deviendra adulte et d’une autre histoire celle d’un grand-père qui se souvient de l’amour qu’il a tissé avec son petit-fils. Des livres d’une telle générosité, d’un grand humanisme, avec des sentiments forts. Et puis après avec lu ceux affichés, j’ai lu le dernier affiché,  une belle romance qui m’a tenue en haleine.Une histoire pour fille comme j’aime les lire.
Ma pile papier augmente et celle téléchargée à lire aussi. 🙂 Entre-temps je me suis mise au snood tricot et ai terminé celui de mon petit-fils. Je dois en assembler deux demain. Mon fils ne connaissait pas le terme et appelle cela « un cou ». Mais bien entendu pourquoi faire compliquer alors que les mots simples, c’est tellement mieux. Il a bien ri au terme. 

Je regarde aussi la télé, les séries, les films. Des films déjà vus étant adolescente et que j’aime revoir sur OCS en noir et blanc ou en couleur. Mais aussi d’autres. Tant à raconter. Et je garde tout pour moi, impossible de tout écrire. Ce matin, j’ai vu un bout de reportage sur Arte où il était question des périodes de glaciation et de réchauffement climatique au Sud de la Floride et aux Bahamas, en espérant ne pas me tromper d’îles. J’apprends encore c’est merveilleux. J’avais enregistré le film : Le Labyrinthe dont j’avais à l’époque entendu beaucoup de bien. Les labyrinthes c’est pas trop mon truc. Une histoire à raconter dans les foires avec ma grand-mère, j’étais toute petite. Bon, j’ai regardé le film par morceau. C’est excellent effectivement. J’adore les bestioles, elles me font rire, inspirées d’Alien pour la tête quant aux pattes terminées comme une pince à sucre, quelle imagination. Quant à l’histoire, il y a un peu de la série de Lost là-dedans. J’avais deviné ce qu’il en était.J’attends la suite. Pour un film de science-fiction j’avais lu qu’il sortait hors du lot. C’est tout à fait vrai. Dans ce film j’ai vu la trombine de l’acteur, le fourbe de Games of Thrones. Je me marre en voyant ainsi les acteurs passer d’un film ou d’une série à l’autre restant camper dans une forme d’étiquette qui leur convient bien. Il n’y a que l’histoire qui change. Je m’en vais aller lire, demain est une autre journée en espérant trouver le temps de raconter le fait divers de ce samedi vécu chez Flunch. Et les administrations chez Orange, et pour ma future opération le 15 mars. Elle était prévue le 10 février dernier….. 🙂