Blog en pause indéterminée et un grand merci

Bon dimanche d’un silent sunday particulier.

Puisque l’affectif virtuel est en cause, le mien l’est aussi. Je mets ce blog en pause pour une durée indéterminée. Plus de jeux, plus rien, plus de photo du mois non plus. 
J’en ai ras le bol de beaucoup de choses.

  • de la solitude 
  • la politique
  • la famille
  • les aller-retour Blaye-Bordeaux
  • les aléas de la virtualité.

Je préfère de loin la réalité soit tous les projets ou les rêves que j’ai pour garder la tête hors de l’eau. Vive la jeunesse. A elle l’avenir. Le mien est derrière. Seul subsiste le présent au mieux que nous pouvons avec nos mots ou mauxs, nos démons, ou nos petites joies que nous essayons de prendre, du moins en ce qui me concerne avec des mois qui se suivent pas drôles, un peu plus marrants. 🙂 

Un grand grand merci à toutes les personnes qui vont encore lire mon ancien blog filamots créé pour mon fils et à être normalement imprimé par souci de transmission de mes poésies de jeunesse et d’aujourd’hui, ainsi que celui-ci.
J’ai du mal à exprimer mes sentiments sans avoir la larme à l’oeil. J’ai bien des choses à raconter que je fais souvent par commentaire sur les autres blogs en visite, parce que cela me rappelle des souvenirs ou bien par témoignage comme chez NUAGE1962
où je suis intervenue de manière abrupte sur l’inceste. 

Il y en aurait beaucoup à écrire sur une naissance,  le chantage d’un mariage il y a plus de 46 ans, sur mes parents,  sur le harcèlement au travail, sur l’agression que j’ai subie dans un magasin en 2004 et où sans le savoir j’ai subi un test post-traumatique, je l’ignorais. Et surtout le fait d’être quelque peu autiste, mais oui, cela ne se voit pas, je le sais. Ou alors d’être un peu trop « blonde » sur les bords. D’avoir eu un second mariage (no comment), c’est à moi de résoudre ce sujet. 

Nous sommes responsables de nos choix, c’est ce qu’ils disent. C’est qui ils ? Ceux ou celles qui pratiquent la pensée positive, et les médias, les journaux. Je ne rentre pas dans ce moule. Je ne puis être que moi, désolée, un être humain. C’est tellement moche de l’être. Et pourtant, j’ai encore :

  • Faire des projets
  • Envie de marcher et faire ces petits sentiers de promenade. 
  • Continuer à faire des photos
  • Devenir plus autonome, en essayant de me libérer de mes chaines mentales, celle que je me suis laissée mettre. 
  • Retrouver cette liberté dans la tête, le cœur et le ventre en perdant la peur. (Là c’ est le premier accord Toltèque, je suis au courant.

A bientôt et gros bisous à ceux et celles qui se reconnaîtront. Les personnes qui me suivent depuis 2009.