Ras le bol ce matin

Bonjour les zami(e)s
Je n’ai quasiment pas dormi cette nuit, d’avoir l’impression, c’est mon ressenti, j’ai le droit, même si c’est du virtuel d’être rabrouée,  alors que mes réponses du moins les dernières ne sont là que par sympathie virtuelle, pour aider lorsque je lis qu’une personne n’est pas bien à cause de ce truc invisible auquel nous devons faire face.

Je m’exprime à ma façon, je suis Belge et je me dois de constater qu’entre le « parlage » Français et le « parlage » Belge nous n’avons parfois pas les bons échanges venant de ma part. Il est vrai que j’écris comme je m’exprime. Tant pis, je ne changerai pas. Je n’ai pas fait de hautes études, l’équivalent de mon bac pour chez vous, sans la philosophie. Je suis autodidacte (et je ne donnerai pas la marque de la bagnole). J’en suis très fière.

Pour revenir sur le sujet écrit dans le titre, moi aussi j’ai des bas qui ne sont pas nylons, avec la cellule invisible, et puis je rebondis. Pour l’instant je suis avec GG, chez qui je me trouve. Mon appartement à Blaye, loué, est quelque peu délaissé. Alors ce confinement à nous deux qui fut la cause avant la cellule de notre séparation, et bien il (le confinement) résiste bien, même très bien. Il m’arrive d’avoir des crises d’angoisses non pour moi mais pour GG qui comme l’autre jour s’est mis à tousser, à avoir une petite fièvre.
Nous parlons normalement de la mort, cela fait partie du programme de la vie. Je préfère encore la vie, et continuer à faire des projets lorsque cette saloperie sera derrière nous.

J’ai aussi des doutes sur la provenance soudaine de cette cellule invasive, exprimés sur le blog d’Aphadolie, qui, comme par hasard il y a deux ans, a mis un article où il était question d’une pandémie à venir.

L’OMS avertit que la mystérieuse « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale

Nous sommes sur son blog lui et moi revenu sur ce sujet où j’ai écrit :  » Pourquoi il y a deux ans ? »
J’en ai aussi marre des médias Françaises, mais cela n’est pas nouveau. Alors ici j’écoute une fois par jour, et ou bien j’écoute rien, ou de la musique classique, ou une autre radio sur ma télé.
Je pense beaucoup aux personnes qui sont seules, des personnes de mon âge, ou malades, à la petite-fille de mon mari malade dans son lit avec de la fièvre, elle a dix ans. Et surtout à tout ce personnel soignant, les caissières, les gendarmes qui en ont marre, forcément il ne leur est pas donné de protection.

Et nous nous demandons, si le gouvernement nous dit bien tout. Ce dont je doute. Voir la série Tchernobyl pour laquelle j’ai écrit un long article sur ma tablette à mettre sur mon blog ou site. Je puis en douter, c’est même bon et sain. Je ne suis pas un mouton, cela suffit.

Il est vrai que la situation est anxiogène et j’ai fait une photo par téléphone mobile, d’un projet de masque avec une partie de soutien-gorge. Ma meilleure amie m’a envoyé un lien de chez Twitter où je ne suis pas inscrite, comme quoi une telle initiative avait déjà été prise par des infirmières et/ou aides-soignantes.

Il fait tout calme là et j’entends le chant printanier du merle et d’autres oiseaux qui reviennent sur le parking et dans les arbres à l’arrière des maisons. Notre appartement de 42m2 est à l’arrière. Les personnes qui me suivent ont déjà vu des photos de la belle rose trémière qui s’y trouvait et qui a été enlevée. Quel dommage.

Nous avons une Minouche que je ne promène pas à la laisse, brrrkkkk elle n’aimerait pas cela du tout. J’ai peur de sortir. Serait-ce dans l’air que nous respirons ? Alors c’est à pile ou face.

Toutefois, GG a le sens de l’humour comme chez https://blogoth67.wordpress.com/  et comme Minouche qui peut bien me faire rire en jouant au basket avec un morceau de carton avec moi.

Je modère oui j’essaie déjà dans l’aide chez WordPress avec @airodyssey qui comme moi est bénévole sur ce forum. C’est technique et cela change les idées.
Je modère aussi mes pensées et essaie d’être positive. Et ce matin, j’ai plus envie de l’être. Na !
J’avais mis un article sur les mots, une écriture personnelle qui me fait chaud au coeur, hier soir avant de me coucher et d’essayer de lire un policier. 😉

Aujourd’hui je vais sortir faire mes courses avec mon fichu papier à la noix. Ils n’ont rien d’autre à faire que cela au Gouvernement. Les politiques nous mènent en bateaux et nous racontent des salades. Surtout celle qui est son porte-parole et qui racontent du n’importe quoi sur les instituteurs ou les professeurs. Comment est-ce possible ?
Et nos masques que nous devons faire nous-mêmes ? Comme dit GG, c’est une question de pognon. Et oui, nous y voilà. Pas avoir voulu dépenser avant que cette cellule nous tombe dessus. Et maintenant si nous faisons quelques comptes : les lits d’hôpitaux, les respirateurs, et surtout les personnes qui s’en vont, irremplaçables. Nous ne sommes que du menu-fretins pour eux qui voyagent dans les hautes sphères de la finance et commencent déjà à penser à l’économie pour l’après avec des si. Pfff !!! Restons au présent.

Je pourrais encore continuer, mais j’arrête sur cette note humoristique. Promis, je n’irai pas promener mon chat à la laisse. J’ai presque soixante-dix ans et pourrai bientôt chez les zoziaux passer devant tout le monde tralalère au Lac à Bordeaux-Nord.
J’irai à pied, plus près. Pour me promener 😉

Geneviève Oppenhuis.

 

Mes clips : COVID-19 : L’ennemi invisible (Trailer) Fr. 2020

Pour cette bonne idée de la part de Stéphane Cassin. Laisser des traces de ce que nous vivons pour les générations future, quoi que comme une internaute, Marie, une intervenante sur cet article, je me pose bien des questions. Voir les échanges chez Aphadolie. Je ferme les commentaires. J’ai aussi des choses à dire que je reporte. 🙂

Stéphane Cassin - Musiques/photos/cinéma/divers

J’ai commencé le montage d’un reportage, un témoignage de la situation majeure inédite de cette pandémie mondiale. Je vous présente l’intro sous forme de trailer, le reste arrivera dans quelques jours. C’est pour moi une façon d’immortaliser dans l’histoire ce que nous vivons, c’est important personnellement. Bonne soirée!

COVID-19 : L’ennemi invisible

Voir l’article original

Les mots

Les mots

Nous nous sommes rencontrés sous la plume, au sein d’une page blanche.

Les liés et déliés de nos langues respectives nous avaient fait découvrir que nos cœurs étaient à l’unisson mais nullement libres.

Tu m’as conquise par ta magie, je t’ai conquise par mon érotisme. Les mots se sont couchés, se sont enchevêtrés, et le Merveilleux nous a enveloppés dans son grand manteau mystérieux d’un amour, d’une amitié, de désirs fougueux.

Les auteurs de ces mots nous ont fait vivre de merveilleux moments, d’une profonde intensité, d’envolées passionnées vers des sons d’une mélodie si douce à nos oreilles.

Je me suis couchée sur la pureté de ce lit, et les lettres je les ai tendues vers toi, comme une bouche sensuelle pour mieux te prendre du bout des lèvres, avec cette gourmandise que tu connais. J’ai avalé les mots, l’alphabet, comme différents nectars exquis, je me suis caressée avec toutes ces ondulations qu’ils formaient.

Il y a eu les lettres, puis les mots. Les phrases ont suivi et nous ont attirés dans une danse lascive irrésistiblement l’un vers l’autre.

Tu as attiré la lettre A, celle de l’amour, et puis la lettre D, de désir, vers tes doigts habiles.

Moi j’ai cueilli la lettre A, comme toi, puis la lettre C, comme cœur, la lettre F comme folie, la lettre P, comme passion.

Nous les avons mélangées toutes ces lettres, nous nous en sommes habillés, mais elles n’ont pas suffit pour nous réchauffer des rigueurs de l’hiver, et de la flamme qui dangereusement s’approchait de la feuille.

La bougie qui brûlait près de la page était là pour éclairer les auteurs, les lettres, les mots et les phrases.

Mais devant les écrivains, les lettres ont commencé à s’entremêler, prises par des désirs soudains et inassouvis. Deux lettres A se sont fait face, se sont caressées, et se sont écroulées sur cette page prises par un tel vertige, de sensualité, de désir, et d’érotisme. Enroulées l’une dans l’autre elles n’ont plus formé qu’une seule lettre A dans l’union totale et fusionnelle.

C’est à ce moment là qu’un grand coup de vent faillit faire tomber la bougie sur la page remplie de phrases.

Finalement la plume resta en suspens au-dessus du texte inachevé, et se dirigea vers le pot d’encre, s’y plongea, pour continuer un récit qui n’a pas de fin.

Aujourd’hui l’un des auteurs n’écrira plus, son encrier personnel est tombé.

Il ne reste plus que la plume que je tiens dans la main, suspendue dans l’air, à la recherche des mots qui nous ont si souvent, fait tant de fois rêver ensemble, au-dessus de toutes les contingences de l’âme, de l’esprit et rien qu’à l’écoute du cœur.

Mais les écrits, peuvent devenir cruels devant la réalité de l’existence, qui elle ne fait pas de cadeaux, même si les mots et les phrases restent vrais, authentiques.

Les larmes coulent sur le papier, à la recherche, d’une boucle, d’un délié, ressemblant à la courbe de ton corps tant de fois imaginé, enroulé autour du mien.

L’union des lettres était une chose, mais l’esprit s’est emparé des mots et des phrases, le cœur les a accompagnés, et le tout est retourné à l’état du rêve et du fantasme, ce qui était le début de la page.

Les mots Cœur, Amour, Folie, Désir, et aussi Amitié font actuellement une grande sarabande dans le mot Vie.

Elles nous prennent réellement chacune séparément, et nous emportent vers d’autres horizons.

Toutefois, les souvenirs sont tellement beaux, respectueux, merveilleux, que la plume ne peut que se poser sur la page pour continuer seule à chanter l’amour et l’érotisme et tracer en ton nom de nouvelles notes, qui viendront s’ajouter au chant mélodieux que nous avions commencé ensemble et où l’amour pour les auteurs continuera et portera le nom : Amitié.

Alors de ma plume j’écris Amitié tu es, au nom de l’amour que je te porte. (toujours d’actualité)

© Geneviève Oppenhuis (filamots – pétale 2006 autres pseudos sous lequel cet écrit a été publié.)

Source de l’image : http://antiblouz.blog.lemonde.fr/2006/06/
Ce blog ne semble plus exister.

Livre : La machine à brouillard de Tito Desforge

Quatrième de couverture :

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (13/02/2020)
Biographie de l’auteur :
https://www.babelio.com/auteur/Tito-Desforges/529188
Mon avis.

Excellent. L’écriture de l’auteur est vraiment originale. Il a de ses expressions tellement imagées, amusantes. Les scènes sont visuelles. J’ai cherché à essayer de rentrer dans l’esprit de l’auteur, après la moitié du livre. J’ai opté pour deux solutions. L’une des deux s’est la plus rapprochée. Des passages d’une telle tendresse entre le père et sa fille à faire monter les larmes aux yeux. Cet homme qui a fait la guerre, un dur à cuire, qui a appris à se battre même dans le brouillard. Celui-ci aussi dans le tête de cet homme qui en mélange les mots, les lettres, perd le fil de ceux-ci, des phrases, des prénoms. Une pépite que ce livre qui sort des sentiers battus de par ce début. Je n’en dirai pas davantage. Il y a des scènes que je nommerais, là castagne, c’est violent comme le personnage. Il ne faut pas lui chercher des misères si il s’agit de sa fille. Alors il fonce, il dérouille, le sang coule. Une écriture très visuelle. En si peu de pages, c’est tout un monde que l’auteur raconte. Il nous emporte avec celui-ci et sa fille, et nous rentrons dans l’action, dans les sentiments, nous devenons eux. Une belle découverte. Un conseil, courrez vite le lire, c’est fort, intense. Toute la palette des sentiments.

Quelques extraits tout à fait personnels.
« Dehors régnait la carté du milieu du jour, si vive qu’elle en mordait les yeux. L’air qui s’engouffrait dans le véhicule par la fenêtre de Louis semblait l’haleine d’un four. A droit filait un triple rang de barbelés soutenus par un poteau métallique tous les vingt mètres, le genre de clôture de ces immenses ranches avec leurs troupeaux de dizaines de milliers de tête de bétail… »

« – Non, tu avais ton visage de tous les jours. C’était ça le pire. On aurait dit que tu regardais un film à la télé, ou que tu remplissais le filtre de la cafetière, ou que tu changeais l’ampoule de la lampe du salon. Je ne sais pas, comme si tu faisais quelque chose de gentil et en même temps que tu faisais quelque chose de méchant. De très méchant. »

« ….Enfin nous allions pouvoir commencer à nous parler, nous expliquer, sortir du silence empêtré qui nous avait tenu prisonniers durant toutes ces semaines, paumés, déambulant de part et d’autre de ce grand appartement d’Adélaïde comme deux petits pois oubliés au fond d’une boîte de conserve. »

« …Les autres balles allèrent assassiner des bocaux de cornichons rangés en sommet de rayonnages et trouer le plafond. »

Quelques nouvelles ce 19 mars 2020

Bonjour les zami(e)s

Hier après le délicieux repas que GG a préparé, photo à venir, nous étions très fatigués et avons fait une sieste. GG a commencé à avoir une voix rauque et à tousser. Il avait de la fièvre. Rien d’alarmant. Je lui ai « imposé » un dafalgan et au coucher dans la soirée cela allait mieux. Moi-même me sentais quelque peu patraque. Faire les courses nous a quelques peu démoralisés au niveau de l’ambiance et d’un certain stress. Juste quelque peu s’habituer à ces nouvelles normes et aussi faire un tour près de chez soi pour se vider la tête et revenir à des non-pensées 🙏🌺

J’ai quelques chroniques à éditer. Ainsi qu’à mettre des photos. ☘️☘️☘️☘️

En Belgique mon petit-fils est tombé. Aïe pour le poignet. Il en a besoin pour les compétions de tennis, suspendues pour le moment comme l’école. Tant mieux pour lui il aura le temps de se rétablir.

Prenez les zami(e)s bien soin de vous. Haut les cœurs. Et courage pour vous tous et vos proches.

Amitiés et bises 🌺🙏🌺😘🌹😘

Le jour où …

Bonjour les zamis,

Ce matin, j’ai téléphoné aux mini zoziaux pour savoir si ils avaient du pain et/ou de la farine ? Un monsieur très gentil me répond qu’il n’y a personne pour le moment et qu’ils ont tout cela. GG et moi nous partons, même direction, avec notre poche ou sac réutilisable, pour faire nos courses, la distance sera au moins respectée. 😉
Peu de monde sur le chemin, pas de bruit, quel bienfait. Le soleil brille et je profite des rayons du soleil bienfaisants en cours de route. Ici pas de jardin.
J’achète ce qu’il nous manquait et quelques yaourts. Bref peu de choses, nous avions fait vendredi dernier des courses normales. Je me dirige vers la caisse. Un mètre de distance. Personne est là pour contrôler. Un monsieur plus âgé que moi vient se mettre très près de moi et je lui demande gentiment de prendre ses distances. Il me répond :
– Nous avons connu bien pire pendant la guerre (Quelle guerre ?)
– Oui il y eut la grippe Espagnole pendant la guerre 14-18 (lorsque j’avais onze, douze ans, la grippe Asiatique où à la maison, nous étions papa, mon frère et moi au lit en train de délirer. Papa construisait des maisons d’après les dires de maman et mon frère et moi nous nous plaignions de tous les jouets trop lourds sur nos pieds. Maman infirmière à l’époque tenait le coup avec un petit coup de rhum. Pour nous soigner, il a bien fallu cela, elle-même avait de la fièvre. Une femme à ce niveau très courageuse.)
– Ce virus monsieur, nous ne savons même pas ce que c’est que cette saloperie qui aux dernières nouvelles d’hier soir circulerait dans l’air.
– Vous avez peur me dit-il ?
– Je me protège, et je fais comme je peux. Ce serait gentil de votre part de bien vouloir reculer.
Ce que ce monsieur finit enfin par faire.

Voilà pour l’anecdote du jour.
Je me suis bien amusée chez :
https://blogoth67.wordpress.com/2020/03/18/les-aventuriers-du-pq-perdu/
où les échanges m’ont fait éclater de rire. Cela vaut le détour.
C’est pour moi aussi une grande incompréhension que cette disparition du PQ.
Je me suis demandée pourquoi autant d’acharnement sur cet article qui pour moi n’a rien à voir sur notre alimentation quotidienne.
J’ai donc répondu chez blogoth67 ceci :
 » Un nouveau livre à créer sur le mystère de la disparition du P.Q en cette période. L’existence d’un serial killer serait-il à découvrir ? La peau lisse est sur les dents et même à Bordeaux, ils ne comprennent pas. C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a mis en place une cellule de crise pour essayer d’en savoir davantage. D’où la production de ce fameux papier à fournir, raison de nos déplacements. A ce jour le ou les coupables sont toujours recherchés. »

A ce sujet, ce document est d’une nullité complètement absurde. Pourquoi le gouvernement met-il en place une procédure administrative pour encaisser des PV alors que nous avons sincèrement d’autres chats à fouetter ?
J’ai vu comme tout le monde, que certaines villes ne respectaient pas les procédures. Hélas !
Merci à Stéphane Cassin pour le lien qu’il nous a donné pour pouvoir imprimer ce document.

Réflexions personnelles : Coronavirus/COVID-19 : les mesures prises au 17 mars 2020 – Attestation de déplacement dérogatoire et Justificatif de déplacement professionnel – jour 2

GG a la gorge enrouée. J’espère que cela passera. Ceci ce soir.
A bientôt les zamis. Désolée pour le manque de photos ou d’images. J’en faite ce matin de Minouche qui voulait aider avec les papiers administratifs et de notre repas de ce midi.

Réflexions personnelles : Coronavirus/COVID-19 : les mesures prises au 17 mars 2020 – Attestation de déplacement dérogatoire – jour 2

Si vous souhaitez imprimer votre formulaire, Stéphane Cassin a eu la gentillesse de faire cet article pour nous. Merci à lui. Je ferme les commentaires. Vous aurez toutes les informations chez lui. Ce matin,18 mars, j’ai pu imprimer le fichier PDF, c’est mieux. Merci encore à Stéphane Cassin.

Stéphane Cassin - Musiques/photos/cinéma/divers

INFO: pour ceux ou celles qui ont du mal à trouver l’attestation de déplacement dérogatoire, c’est ici en lien, téléchargeable en PDF et à imprimer. Bon courage à tous et prenez soin de vous 🙏🏻

https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire

J’ai rajouté les 2 imprimés en image car le site doit être surchargé, le lien est bon pourtant, j’ai vérifié! Faites enregistrer l’image sous… c’est en 1219×897 pixels et imprimez le formulaire. Une fois l’image enregistrée, le formulaire fait 1025×754, c’est largement suffisant car on peut aussi écrire son autorisation de sortie sur un bout de papier en cas de contrôle 👍🏻

Attestation de déplacement dérogatoire


Justificatif de déplacement professionnel

Voir l’article original

Photo du mois de mars 2020 – Monochrome

Ce mois ci c’est magda627 qui a choisi comme thème :

Monochrome ou une seule couleur

Clic sur l’image pour l’agrandir.

Cette photo date du 28 février dernier. Telle que celle-ci a été prise, il faisait totalement gris.
J’ai dû toutefois passer par le N/B, j’ai dû me rendre compte qu’un panneau situé sur le bas des arceaux du pont était en couleur. Ceci sans doute pour la navigation fluviale. Sinon, j’aurais pu la laisser telle quelle.
Il n’y a guère de modification en passant par le N/B, sauf pour cette partie là.

Que vais-je découvrir chez nos ami(e)s ? 🙂

Xoliv’, Cynthia, Gine, Jakline, Laurent Nicolas, El Padawan, USofParis, Renepaulhenry, Blogoth67, Lavandine,
Tambour Major, Lilousoleil, Nicky, Julia, J’habite à Waterford, Gilsoub, Akaieric, Mirovinben, Who cares?, Josette,

Giselle 43, Morgane Byloos Photography, magda627, Brindille, Philisine Cave, Danièle.B, Sous mon arbre, Marlabis, FerdyPainD’épice, Eurydice,
Escribouillages, écri’turbulente, La Tribu de Chacha, Frédéric, Pilisi, Betty, Christophe, Pink Turtle, Marie-Paule.

 

Et patatra vers minuit

Bonne journée.

Hier soir à 11h30, le rituel pour Minouche. Nettoyage de sa caisse, mettre de l’eau fraîche, à manger pour la nuit. C’est ici la « reine des Princesses »

Je m’asseoir sur le tabouret, toujours le même, c’est pratique, et je me sens partir en arrière, réception bas du dos et boum le bas du crâne contre le divan heureusement sans arêtes.

J’ai été sonnée. La Minouche s’est demandée ce qui se passait. Je passe les détails pour me relever, je ne puis plus avec l’handicap des deux genoux que je ne peux plus mettre à terre. A deux avec GG, nous avons réussi à m’asseoir dans le fauteuil. J’ai mal au cou, un peu mal à la tête, et le dos. Cela passera. J’ai bien dormi. Je songe à maman plus âgée qui me parlait lorsqu’elle a commencé à tomber en rue. J’étais si loin pour elle, à 900 km. J’ai eu de la chance, je le pense. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas encore répondu à tous les commentaires.

Bisous et à la fin de l’après-midi. 😘😘😘😘 Geneviève

Photo – Jardin public à Bordeaux


“Ce n’est pas la lumière qui manque à notre regard, c’est notre regard qui manque de lumière.” Gustave Thibon

Bordeaux – Jardin public en août il y a quelques années.

“La vie commence là où commence le regard.” Amélie Nothomb


“La beauté est indissociable du regard de celui qui voit.” Heinz Pagels

“Un regard est dans tout pays un langage.” George Herbert

Tu me cherches ?

Minouche un an 19-11-2019, née le 10-09-2018

Un jour, ma maîtresse vous racontera mon histoire. 🙂

CHAT
Pour ne poser qu’un doigt dessus
Le chat est bien trop grosse bête.
Sa queue rejoint sa tête,
Il tourne dans ce cercle
Et se répond à la caresse.

Mais, la nuit l’homme voit ses yeux
dont la pâleur est le seul don.
Ils sont trop gros pour qu’il les cache
Et trop lourds pour le vent perdu du rêve.

Quand le chat danse
C’est pour isoler sa prison
Et quand il pense
C’est jusqu’aux murs de ses yeux.
PAUL ELUARD (1895-1952)