Photo du mois d’octobre 2018 – #40 – Les formes géométriques

Ce mois ci c’est Danièle.B qui propose le sujet :

Les formes géométriques.
Que ce soit à la ville ou à la campagne, elles sont partout, à nous de les débusquer


Ce n’est pas le choix qui manquait pour ce sujet. 🙂 J’ai fait l’essai d’un plat et d’un bol pris du dessus. Deux cercles, et voilà une des formes géométriques qui se trouvent dans ma bibliothèque en bois, d’où les deux parallèles visibles également. Ainsi que bien d’autres à l’intérieur de ces objets récents. 🙂

 Qu’ont trouvé nos ami(e)s photographes pour ce thème ?  😉

Aude, Amartia, El Padawan, Laurent Nicolas, Morgane Byloos Photography, Josiane, Blogoth67, Brindille, Gilsoub, DelphineF,
Lavandine, Sous mon arbre, Sandrin, Julia, Lilousoleil, Josette, Ventsetvoyages, Who cares?, Pink Turtle, Tambour Major,

Christophe, Giselle 43, Nanouk, FerdyPainD’épice, Alexinparis, magda627, Xoliv’, Angélique, La Tribu de Chacha, Gine,
J’habite à Waterford, Frédéric, Eurydice, Nicky, Mirovinben, Renepaulhenry, Céline in Paris, Escribouillages, Marie-Paule, Jakline,

Weeteweete, Pilisi, Mamysoren, Danièle.B, Betty, Krn, écri’turbulente, Akaieric, Nanie, Philisine Cave

….

La jeune Muse était fidèle (Vassili Joukovski)

Une jeune muse fidèle. Oui oui, c’est tout à fait cela de la part de cet auteur via ce blog ou site bien connu des personnes qui passent par ici 🙂 Je ne suis plus jeune, mais je reste une muse aussi bien vivante dans le domaine de l’écrit, de la poésie. 🙂

Arbrealettres


Illustration: Rafal Olbinski

La jeune Muse était fidèle
Et me suivait de lieu en lieu.
L’inspiration, toujours nouvelle,
Volait à moi du haut des cieux.
Elle animait de sa lumière
Tous les visages de la vie,
Je lui vouais ma vie entière :
Vivre était vivre en poésie.

Or, aujourd’hui je sens l’absence
De l’être qui m’offrait ces chants,
La harpe dort dans le silence,
Le cœur est lourd et somnolent.
De moi espoir et de mon aide
Saurai-je attendre le retour ;
Ma perte est-elle sans remède,
La voix éteinte pour toujours?

Pourtant, ce que des temps magiques
J’ai su garder jusqu’aujourd’hui,
Les clairs, les sombres, les uniques
Instants vivants des jours enfuis,
Les heurs des songes solitaires,
Sublimes de fragilité,
Je te les offre et te vénère,
O pur génie de la beauté !

Je ne sais pas pour quelle aurore
Peut revenir la poésie,
Mais ton étoile…

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Photo du jour – Blaye – Citadelle

Clic sur la photo pour l’agrandir.

Hier, il faisait sombre. De passage sur les côtés de la citadelle, j’en ai profité pour faire quelques photos. Celle-ci est particulièrement sombre. Je dois allumer la lumière, tant il fait gris. Je ne vais pas me plaindre, les pluies sont bonnes pour les vignes, et les agriculteurs. Et puis cela lave la voiture 😉

Merci pour vos derniers commentaires….

Avez-vous des problèmes avec WordPress.com, connexion, commentaires ?

Bonjour à tous et toutes,

Je viens de lire que vous rencontrez chez certain(e)s des problèmes de connexion, réponse aux commentaires sur la plateforme WordPress.com.

Je vous conseille de vous rendre à cet endroit : https://momentd1pose.wordpress.com/2018/09/30/probleme-de-connexion-wordpress/comment-page-1/#comment-5040

Nous sommes deux personnes modératrices à y répondre ainsi qu’une personne employée de la plateforme pour vous y répondre le plus rapidement possible. J’y suis bénévole, et n’y suis pas tout le temps présente. C’est en fonction de notre bénévolat, alors que la personne si elle n’est pas en congé ce w.e. pourra vous répondre plus rapidement. 

 

Ces mots qui blessent les enfants pour la vie

Un avant-goût sur un article que je souhaite aussi mettre sur ces phrases qui assassinent. Bonne lecture chez Nuage1963 🙂

Nuage Ciel d'Azur


Là où la confiance en soi devrait normalement s’installer, elle prend toute la place.

,

En y réfléchissant un peu, on constatera que ce qui nous apparaît comme un geste malintentionné de la part de notre bambin pourrait n’être qu’une maladresse normale pour un enfant de cet âge.

Dire à notre enfant que l’action qu’il a faite n’est pas bien pour telle ou telle raison passe mieux que de lui dire qu’il est méchant, parce qu’il a fait ceci ou cela.

Par exemple, on peut lui dire:

Il n’y a rien de mal à s’excuser auprès de son enfant après avoir été un peu trop agressif envers lui. Au contraire, c’est une excellente façon de lui apprendre que les adultes ne sont pas parfaits et qu’ils peuvent, eux aussi, se tromper.»

  • On oublie souvent qu’ils sont des personnes à part entière.
  • Ils s’imprègnent plus facilement des insultes à répétition à…

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Avez-vous déjà vécu de ces moments appelés hasards ?

Cela se passe dans les années 1985-1990. J’ai mon ancien chef administratif et comptable qui me parle d’une session qu’il a suivie et qui s’appelle « l’illumination intensive »
Mouvance bouddhiste et réflexions dans ce domaine, au sein du lâcher-prise, de la méditation et bien d’autres éléments. Il me raconte tout cela par téléphone et me raconte son expérience.

Un peu plus tard à Bruxelles, je décide de me rendre à la Fnac dont je connaissais tous les rayons, à l’époque par coeur. 🙂
Là je me dirige au hasard. Arrive au rayon ésotérisme, spiritualité. Je prends un livre en mains totalement au hasard. J’ouvre ledit bouquin, et là, stupeur, je lis sur la page le titre : L’illumination intensive.
J’ai déposé le livre ouvert, ai repris mon souffle et me suis dit : « Mince alors, va t-il falloir que je le fasse, que je le lise ? »
J’ai bien souri à ce hasard,
feuilleté l’objet mince, pas très grand, coloré. Je suis partie.
J’ai encore fait demi-tour vers cet endroit, ai hésité à l’acheter et je me suis dit non, pas envie.

Je ne sais si j’ai eu l’occasion de le raconter à ce monsieur avec qui je suis restée en contact très longtemps même après nos cinquante ans mutuels. Nous avions vieilli, bien changés et d’excellents souvenirs de collaboration dans cette jeunesse passée. 🙂

Et vous qui lisez cet article avez-vous déjà vécu des hasards étranges, spéciaux, surnaturels, étonnants ?

Merci pour vos réponses et belle journée.

Poésie : Passants

Bordeaux – fête du vin juin 2018 – clic sur l’image pour l’agrandir

 

Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant,
Et que d’un oeil d’aigle on regarde
Les passants affairés, indifférents, contents,
Noyés de lumière blafarde.

Il n’est pas vrai qu’un grave et poignardant amour
Isole noblement le rêve;
Nul ne dit les combats dont l’assaille sans trêve
Le désir, conflit sombre et sourd !

Il n’est pas vrai que l’âme altière et transportée
Bénisse son cruel fardeau.
Même si l’on paraît éblouie et hantée,
L’on ne vit qu’en courbant le dos.

Comment se réjouir d’avoir livré sa chance
À l’étranger vague et secret
Qui, selon sa rieuse ou grave nonchalance,
Nous emmêle à son sort distrait ?
– Ah! pouvoir n’aimer pas celui qu’on aime ! N’être
Pas l’esclave d’un beau vivant !
Vivre libre, espérer, choisir, vouloir, connaître !
Fendre l’azur comme le vent !

Ne pas être liée avec de durs cordages,
Secs et fermés comme des poings,
Au charme inévitable et fortuit d’un visage,
Qu’on eût pu ne rencontrer point !

N’avoir pas transféré sa digne solitude,
Unique et nombreuse à la fois,
Dans un corps dont les yeux, la voix, la lassitude
Semblent sacrés ou bien narquois !

Ne pas être obligée à constater sans cesse
Que rien ne nous est plus soumis,
Et que, ne nous laissant qu’une atroce paresse,
Notre coeur bat dans l’ennemi !…

Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Blabla de brindille : Et voilà c’est parti pour le karcher de la façade arrière

Ne nous méprenons pas, ce n’est pas avec un arrosoir que cela va se passer. Les volets baissés de l’appartement à Bordeaux depuis trois jours, aujourd’hui c’est du sérieux.

La poésie d’hier sur le mot « façade », c’est d’actualité 😉

Sources : Internet

Lorsque je regarde les images sur internet, je ne comprends pas les échafaudages ? En attendant, cela doit ressembler en ce moment à ceci. Pas trop envie de sortir pour aller voir. 😉

En tapant, j’entends derrière moi l’eau qui coule le long des volets.
Un peu d’humour ce matin ai-je dit à l’homme. « Ouvrons la fenêtre et prenons une bonne douche » 😆 Comme la vanne ne venait pas de lui, ce fut plouf 😆

A 8h30 ils allaient débuter, ceux qui bossent. Et l’homme décide d’ouvrir tous les volets. Je lui dis que c’est indiqué sur les appartements concernés comme celui-ci que c’est aujourd’hui le grand jour du grand nettoyage de la façade à l’eau, avec le bruit qui accompagne celui du compresseur tout en bas au rez-de-chaussée. Lundi prochain, ce serait pareil. Quoi, je l’ignore.
Pour le coup il demande ce qui est écrit sur le papier. Et ensuite referme tous les volets. Je cherche encore l’erreur à cet instant. Personnellement je m’en fiche de tout cela. Juste une expérience de plus dans ma vie de tous les jours. 🙂

Zut j’aurais dû faire la photo de l’arrière avant et ensuite après. Comme ils feront la façade avant après, je vais me dépêcher de faire la photo de celle de l’immeuble côté rue. Là cela se verra. Devenu noir, ou sombre à cause de la pollution urbaine. Depuis 2004, année de la construction, c’est nécessaire.

Pour terminer, quelques photos prises récemment le long du talus de la supérette Simply, devenue « l’oiseau » 😉 Elles ne sont pas extraordinaires, je vais devoir changer d’appareil. Ou alors c’est moi qui m’y prend mal en mode choisi : Macro.

L’armée des façades (Georges Bonnet)

Parce que le poème est beau, et parce qu’il est écrit à l’arrière de l’illustration est tellement vraie. Je conseille d’aller chez notre semeur de mots et lire aussi ce qu’Anne Murat écrit à propos de la nature. Merci. 🙂

Arbrealettres


herbe-x

L’armée des façades
Les toits en quête d’oiseaux

Des volets clos
aux couleurs difficiles

La vie entre deux pavés
dans un brin d’herbe

(Georges Bonnet)

 Illustration

Voir l’article original

A Bordeaux façade arrière du bâtiment, c’est aussi la rentrée !

Soulevons un peu le voilage 🙂 Déjà des barres métalliques, du moins quelque chose qui y ressemble.

Je me suis dépêchée parce que je trouvais cela quelque peu marrant, de faire d’autres photos de ces assemblages vus de l’intérieur.

Le gouvernement a pourtant dit qu’il ne fallait plus utiliser son smartphone en classe. Non mais des fois. Il n’a pas dû entendre les informations ce monsieur. D’ailleurs, il persiste

Quatre étages à mettre en place cela a dû être fatiguant 😉 Pause smartphone, sincèrement cela me fait rire cette addiction.

 

Voilà à peu près ce que j’ai  vu depuis le deuxième étage avant le week-end dernier.

Démolir une fiction, se démentir, détruire un échafaudage idéal, même au prix d’un bonheur positif, c’est là un sacrifice impossible pour notre rêveur ! Il restera pauvre et seul, mais fidèle à lui-même, et s’obstinera à tirer de son cerveau toute la décoration de sa vie/ Critiques Littéraires – Baudelaire

Moi je veux pas que l’enfance soit considérée comme un échafaudage. Y a des gens qui s’empressent de retirer l’échafaudage et ils oublient leur enfance. Je crois qu’un être doit être dans une permanente construction/ France-Inter, Vous avez dit classique, émission du 03 février 2016. – Pef

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