Photo du mois de décembre 2018 – #42 – Quotidien

Ce mois ci c’est Escribouillages qui propose le sujet :

Un quotidien transformé par la venue de Minouche, ce mois ci. Difficile d’en faire une photo. Elle a eu trois mois ce 10 décembre 2018.  Une Isabelle tricolore. Plus grise, et un trait roux sur son dos, comme si un peintre était passé par là avec son pinceau pour y laisser sa trace. Son museau et la tête quelque peu différentes dans les tons gris. Elle se sociabilise de plus en plus, et est adorable. ❤

 Qu’ont trouvé nos ami(e)s photographes pour ce thème ?  😉

Lau* des montagnes, La Tribu de Chacha, Betty, Danièle.B, Josiane, Nanie, ChristL, Krn, Lilousoleil, Giselle 43,
écri’turbulente, Laurent Nicolas, Brindille, Marie-Paule, Cricriyom from Paris, Angélique, Amartia, Pat, Akaieric, Jakline,

Mirovinben, Christophe, Lavandine, Bubble gones, Mamysoren, Tambour Major, Gilsoub, Céline in Paris, FerdyPainD’épice, Renepaulhenry,
Escribouillages, Josette, Frédéric, Philisine Cave, Nanouk, Nicky, magda627, Eurydice, Alexinparis, Julia,

Blogoth67, Who cares?, Aude, Gine, Xoliv’, Pilisi, DelphineF, Sous mon arbre, J’habite à Waterford, El Padawan,
Morgane Byloos Photography, Cara.

Journal de brindille du 05-12-2018 – Merci pour tous vos commentaires

Bonne soirée,et bonne journée. (Hier soir)

J’avais commencé à écrire hier. 🙂
Je répondrai à tous vos commentaires, tous si adorables.
Hier nous avons eu des tas d’aventures et aujourd’hui pareil. Demain matin, je vais chez un professeur pour faire examiner suite à mon irm des vertèbres et de la colonne vertébrale, et ne serai donc pas présente devant mon pc. Donc, les commentaires devront attendre.

04-12-2018
Le matin, je vais chercher en vitesse, ce qui manque pour la demoiselle qui arrive à la maison. Je dépose GG à l’entrée de l’oiseau Lac. Pour ma part, je continue vers un autre endroit dans ce grand espace. Un magasin où je ne suis entrée en quatorze années que là pour la deuxième fois. Pas très curieuse brindille. 😉

Après-midi, direction Blaye, le courrier, ah oui, il est temps de lire si j’ai reçu une jolie carte et non pas les impôts.
Mais non, j’ai déjà reçu ma feuille, suis VIPO en Belgique, très pauvre. En France, moins pauvre qu’en Belgique avec ma retraite Belge. Même en ayant plus d’APL, merci monsieur maronron, qui a augmenté chez GG sa CSG, une honte. Mon APL, j’y avais droit, étant mariée à un Français encore actuellement, juste séparée, et plus de cinq années d’habitation en France. Cela fait quatorze ans. Revenons à nos moutons, non à la minette, chatte toute mignonne.

J’ai appris qu’elle avait été trouvée avec son petit-frère dans la rue, emmenée par la société protectrice des animaux pour être euthanasiés tous les deux. Là elle y passe un mois, le début de sa vie. Ensuite elle atterrit à Blaye dans cette association où j’étais déjà passée pour une petite femelle rousse. Comme elle mordait, je ne l’ai pas prise. Ces animaux ont un passé de violences et d’abandon et expriment ainsi comme ils peuvent leurs sentiments, leurs désaccords, jusqu’à détester l’être humain. J’ai vu récemment un reportage concernant des chiens grands et méchants qui doivent avoir des formations de recentrer leur écoute, et les violences éventuelles. Reportage intéressant sur les maîtres et ces chiens ceci sans aucun jugement et qui m’a interpellée.

Les papiers signés, c’est une Isabelle tricolore, née le 10 septembre 2018. Paulette est partie le 10 décembre 2014. )Pour le chiffre 10 j’ai trouvé cela un hasard supplémentaire. Le nom, à ce moment là inscrit : Chouquette.
Aujourd’hui, c’est devenu : Minou, Minouche, Chouchou, Chouke(Bruxellois pour mon petit chou, mot affectueux.

Au retour, sur l’A10, la chatte dans sa caisse de transport sur les genoux de GG qui la caresse à l’intérieur de la main, pour la rassurer. Lui qui ne voulait rien entendre au sujet d’un autre chat, voilà qu’il agit comme d’habitude avec son coeur. C’est vrai c’est un homme de coeur. 🙂
Nous bavardons dans la voiture. Exceptionnellement je roule sur la bande de droite, parce que papotages dans la bagnole, et je jette un regard à droite sur la caisse, le chat. Un camion me double sur la gauche. J’ai tendance à rouler trop à droite, et là boum, je me prends le rail de sécurité de droite.
A suivre……

ps : Ce matin je vais à la clinique pour mes vertèbres et ces fameux angiomes à examiner.

Une nouvelle venue demain, future voyageuse entre Bordeaux et Blaye

Nous allons la chercher demain après-midi si tout va bien. 🙂
Elle a plus de deux mois et demie.
Deux noms pour l’instant sont retenus : Elle s’appelle Oléa
J’aimerais Olya, ou alors Mielle.
L’année est en « O »
Ce n’est pas pour autant qu’il faille suivre. J’ai failli avoir une petite roussette, d’où le nom de Mielle ou Myelle. Oléa, c’est mignon aussi, sauf que cela se termine par Léa et cela ne le fait pas. Olya conviendrait mieux.
Je verrai demain. Elle a été abandonnée avec son frère toute petite.J’en saurai davantage demain.

Poésie : La femme âgée (Martine Hadjedj)

Je n’ai pu que m’arrêter sur ce poème, en cherchant la trace du mot : « diamant » Celui-ci est tellement beau et touchant. Il me parle, la route pointe à l’horizon. Encore de longues marches, ne pas tomber, aller de l’avant, essayer du moins malgré les maux physiques. Ceux de l’âme peuvent encore se réjouir au creux de tous les diamants de la nature. Et ceux en soi. La suite est à lire chez le poète semeur de mots. Merci pour lui.

Arbrealettres


LA FEMME AGEE

Autrefois, j’étais belle, j’attirais les regards,
Sur mon glorieux passage, les hommes se retournaient,
Le monde et ses égards, oui, tout m’appartenait,
A présent, je suis vieille, j’ai perdu mon pouvoir.

J’ai reçu bien des roses ; leurs épines m’ont blessée,
Après les jours heureux suivaient les nuits glaciales,
J’ai affronté déserts, tempêtes, et chacals,
Et sans jamais plier, j’ai lutté, supporté.

Mais tous ces coups du sort, reçus en pleine face,
En laissant sur ma peau, d’indélébiles traces,
Ont fortifié mon âme, comme un muscle qui travaille.
Elle devenait plus belle, après chaque bataille.

Et vous tous qui pensez, sa beauté s’est fanée,
Emportée par le temps, eh bien vous vous trompez,
Car de cette sombre pierre qu’était mon cœur, avant,
Les intempéries de la vie en ont fait un diamant.

Derrière mes yeux, délavés par tant de larmes versées,
Et mes paupières ridées, usées par…

Voir l’article original 24 mots de plus

Soupçon de hacking ?

En passant rapidement pour vous signaler que si jamais vous recevez de ma part un message vous demandant de l’argent ou autre soupçonneux, n’y donner aucune suite. Demande de compte ou autre. Ne JAMAIS rien donné d’ailleurs.
Il y a eu entre le site :
https://catherinenbocher.wordpress.com/
une chose étrange qui s’est passée suite à la pose d’un commentaire de ma part sous un autre pseudo. Alors que je postais avec mon site habituel. Nous avons décidé de commun accord de rapidement modifier nos mots de passe, sites et adresses mails.

Désolée pour l’inconvénient si cela devait venir dans vos boîtes aux lettres. Dans ce cas, je vous conseille de modifier immédiatement vos mots de passe inhérents aux site et ou blog et mail.

Un peu d’humour et merci pour vos commentaires

Pas très présente ces derniers temps sur mon blog, je me fais soigner, le dos, etc…… J’ai eu la chance de passer mon IRM lundi dernier.


Nos échanges me font toujours plaisir et je regrette de ne pas pouvoir rester assise très longtemps sur une chaise. Je vais chez un ostéopathe, c’est nouveau. La première visite a été concluante, je retourne après-demain. Le coccyx serait lié à l’ensemble de la dégradation de la colonne vertébrale. J’attends confirmation de mon médecin traitant. Et dire que je souhaite faire de petits GR. 😀
J’espère encore et ne souhaite pas me laisser abattre devant cet obstacle avant de passer la prochaine dizaine en années. 🙂

Je viens de recevoir un mail avec une photo et un texte très humoristiques. (pas le sdf, le vélo) J’ai envie de partager. 🙂


Un clodo arrive devant le palais de l’Élysée et gare son vélo.

Aussitôt un policier de service arrive et lui dit:

« Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici, Vous êtes devant le palais présidentiel.
Ici passent, le président, les ministres, les députés, les sénateurs et de nombreuses personnalités »

Le clochard le toise de la tête aux pieds et répond :

T’inquiète pas je vais mettre un cadenas !

Photo du mois de novembre 2018 – #41 – Abécédaire

Ce mois ci c’est écri’turbulente qui propose le sujet :

Abécédaire
Ni calligraphie, ni broderie au point de croix, mais notre environnement champêtre ou urbain qui naturellement dessine les lettres de l’alphabet.
Attention, on n’arrange pas trois brins d’herbe pour qu’ils deviennent un N.
On observe autour de soi, on photographie et c’est tout !

Bordeaux - Jardin Public - Jaume Plensa

Clic sur la photo pour l’agrandir

Quelques photos de ces sculptures au jardin public de Bordeaux avaient déjà été mises en photos sur ce site :
ICI

La personne suivante nous rejoint ce mois-ci, bienvenue à elle 🙂

Chez ChristL

 Qu’ont trouvé nos ami(e)s photographes pour ce thème ?  😉

Eurydice, Mirovinben, Laurent Nicolas, Cricriyom from Paris, Danièle.B, Xoliv’, Pat, Tambour Major, Marie-Paule,
Who cares?, Lilousoleil, Julia, Alexinparis, Cara, Gine, DelphineF, ChristL, Mamysoren, J’habite à Waterford,

Giselle 43, Brindille, Nanie, Aude, Blogoth67, Gilsoub, Nanouk, Sous mon arbre, magda627, Philisine Cave,
El Padawan, Christophe, Sandrin, Pilisi, Morgane Byloos Photography, La Tribu de Chacha, Pink Turtle, Jakline, Lavandine, Krn,

Angélique, Frédéric, Céline in Paris, Josiane, Escribouillages, écri’turbulente, Amartia, Nicky, Akaieric, Josette, Renepaulhenry.

Poésie-Coquelicot Paroles de Charles Trenet


COQUELICOT
Paroles de Charles Trenet – Musique de Charles Trenet et Albert Lasry
© 1948 – Raoul Breton

***
Coqu’licot, coqu’licot,
Fleur des champs, coeur sauvage
Coeur en fleur du bel âge,
Coeur des champs, pas méchant.
Coqu’licot dans les blés,
Au soleil de la vie,
Rougissante et ravie,
Ta p’tite âme me plaît.
Parfois, tout comm’ moi,
Tu suis les rails d’un train,
D’un train qui n’pass’ plus
Merveilleux ch’min plein d’entrain
Le chemin des beaux jours,
Du ciel bleu, des vacances,
Des poèmes, des romances.
Coqu’licot d’amour.

***
Je m’souviens de Margot,
Je m’souviens de Jeannette,
Coqu’licots ou bleuettes
Je m’souviens mêm’très bien
De Suzon, de Mado.
Blondinettes ou brunettes,
Et j’entends dans ma tête
L’écho d’nos bécots.
Chacune fut exquise,
(J’leur ai conté fleurette)
Chacune fut éprise
De ma petite chansonnette.
Coqu’licots des faubourgs,
Des banlieues ou des villes,
Qui choisir entr’ cent mille
Coqu’licots d’amour.

***
Coqu’licot, coqu’licot.
Fleur des champs, coeur sauvage,
Coeur en fleur du bel âge,
Coeur des champs, pas méchant,
Troubadour des talus,
Vagabond des prairies,
Liberté de la vie,
Coqu’licot élu.
Bien mieux qu’un’ fleur snob,
Qu’une orchidée, « ma chère! »
Chérie! sur ta robe
N’est-c’ pas, c’est lui qu’tu préfères?
Coqu’licot des beaux jours,
Du soleil, des vacances,
Coeur ardent de la France,
Coqu’licot d’amour.

Dans le jardin

Dans le jardin

Dans le jardin de mon cœur se trouve une fleur,
Celle d’un monde où il n’y a que toi qui a accès
Je t’en ai donné la clé, pour n’y trouver que la douceur

Dans le jardin de mon cœur se trouve un pétale
Il s’offre sans vergogne à tes mains et leur ferveur
Tu en caresses lentement, toute la moiteur

Dans le jardin d’une orchidée, tu t’es aventuré
Elle s’est offerte à ta bouche sensuelle
S’égarant, dans les sillons de dentelle

Dans le jardin démesuré de la passion des sens
La demoiselle n’a pu que savourer cette dureté
Que tu lui tends, parcours passionné, sauvage
Où des jardins emmêlés, des amants pas très sage
Se sont abandonnés à la félicité.

© pétale 22-03-2013 (brindille33-filamots)

Un peu de chaleur ?

De quoi nous réchauffer ? Entrons dans la danse. 

Pour le coup je suis chauvine et admire au passage les escaliers majestueux de cette gare à Anvers-Antwerpen (Belgique)

Une foule éclair (de l’expression anglaise identique flash mob), ou encore mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance, avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants ne se connaissent pas pour la plupart. (Sources : Internet)

Chuchotements (Kettly Mars)

Un poème d’un auteur que je ne connais pas.
Voici un lien : https://www.babelio.com/auteur/Kettly-Mars/92532
Ce que je préfère : « entre deux soleils
refaire tous les chemins
traverser tes pôles
en passant par ton milieu
m’enfouir dans ton extrême »

Arbrealettres


Francis Picabia -   (3)

Chuchotements

je n’ai rien à vous dire
voulez-vous m’aimer?

je n’ai rien à vous dire
et si on se faisait plaisir?
caresses au crépuscule
gémissements de brise
extases musquées
et si on s’aimait d’amours fulgurantes?

*

même les carreaux ont eu froid
sur le sol que martelaient nos pas
entre deux battements de sang
dorment des frissons

ce qui meurt
renaît à chaque instant
l’éternité est le silence
entre deux battements de vie

*

entre deux soleils
refaire tous les chemins
traverser tes pôles
en passant par ton milieu
m’enfouir dans ton extrême

je t’aperçois
entre deux battements de cils
étendard au vent
dans la poussière des piaffements
les hennissements de ton sang
je te fais de grands signes
le vent ramène nos histoires parallèles

(Kettly Mars)

Illustration: Francis Picabia

Voir l’article original

A hue à dia

Ce matin, lors d’une conversation très animée (gentille) sur des souvenirs passés, à un moment donné, je lui sors cette expression :

« à hue à dia »

Et d’ajouter : « Mais d’où vient donc cette expression ? » En ce qui me concerne, je sais que cela provient de mes lectures classiques. Je douterais bien qu’elle provienne de notre langage courant de tous les jours et ensuite, j’ai éclaté de rire.

Voici ce qu’internet me dit :
« Tirer à hue et à dia
Aller dans des directions opposées.
Agir de manière contradictoire, de façon désordonnée.
Origine
‘hue’ (‘hurhaut’, autrefois) et ‘dia’ ont été des cris de charretiers pour exciter un cheval et le faire avancer, ou des cris de laboureur pour faire aller le cheval de trait à droite ou à gauche, respectivement.

Clic sur image pour l’agrandir

Par extension, celui qui tire à hue et à dia (sous-entendu : simultanément) fait preuve d’un manque d’organisation certain, ou est condamné à être écartelé.

Au XVIIe siècle, on utilisait l’expression « il n’entend ni à hue, ni à dia » pour dire de quelqu’un que « on ne saurait lui faire entendre raison ».
Sources texte : internet.