Livre : Nécropolis – Herbert Lieberman

A modifier quant à la présentation non habituelle de ma part. Je corrigerai promis. 🙂

Bonsoir,
Je viens de le terminer conseillé en cela par Pierre Faverolle, voir : blacknovel1 – Nécropolis
Voici ce que j’ai écrit au sujet de ce livre pour commencer chez Pierre :

« Je viens de lire la chronique de Claude Mesplède dans le Dictionnaire des littératures policières de J-Z, deuxième pavé que j’avais acheté grâce à toi lors du décès de ce personnage dont j’ignorais tout. Là je viens de lire tout ce qui est écrit à son sujet. La série des livres est tentante, (je vais regretter de devoir mourir 😋 là) 😉 A prendre parce que c’est la vie et au second degré.
Puis-je mettre ce qui est écrit sur mon blog concernant cet auteur qui ira bien faire des tas de recherches pour écrire ses romans. Tu penses bien qu’un tel livre m’intéresse. Tu te souviens de Hillerman et de son écriture concernant les grands espaces et toutes les recherches qu’il a faites sur les Amérindiens.
Ici il s’agit comme tu l’écris de la ville de New York et de cette médecine légiste si peu présente à l’époque. Avec la série à la télé NCIS nous apprendrons des tas de choses en la matière et ceci montré de manière humoristique pour alléger ce sujet rébarbatif à l’époque. Depuis lors les récits des légistes font partie des romans.
De ce livre Mesplède parle de l’auteur et dit ceci :
Il l’a écrit après avoir assisté à de nombreuses autopsies qui lui permirent de voir « tout ce que les êtres humains peuvent s’infliger » ……… Voilà quelques mots sortis de ce dictionnaire pour cet ouvrage.
Merci pour ton enthousiasme, pour ta chronique. Je n’ai pas du tout été déçue de Hillerman. De Herbert Lieberman, il est journaliste certainement pas. 😀 »

Il a bien eu raison Pierre. Un livre d’une bien belle écriture littéraire, ce qui m’a beaucoup enthousiasmée. Ensuite la personnalité de Paul Konig, maniaque jusqu’au bout des ongles à trifouiller dans ce qui restent des cadavres pour découvrir les causes de la mort. Nous sommes loin de la série Bones et d’une autre NCIS. C’est via ces séries que les médecins légistes sont apparus pour nous montrer ce qui se passent avec ces corps.

Ce livre et cela se sent est une transcription de ce qu’a vécu l’auteur pendant une année en plongeant dans ce domaine et y a participé non pas aujourd’hui en 2020, mais bien dans les années soixante-dix. Il décrit au- travers de ce personnage tourmenté plusieurs enquêtes sur lesquelles il se trouve confrontés. Le grand professeur tellement demandé a négligé sa fille en tant que père et son épouse est morte d’un cancer. Elle a essayé de maintenir l’équilibre entre les deux, peine perdue. Conférences, courriers et voici ces enquêtes actuelles, ajouté à cela la disparition de sa fille vont plonger le légiste pas très commode, ajouté à un sentiment d’être à la pointe de sa réputation qu’il veut défendre devant les instances de la ville, dans bien des tourments.

Un livre que j’ai aimé par la complexité du personnage rongé par la culpabilité vis à vis de sa fille disparue et souhaitant faire son mea-culpa dès qu’il l’a retrouvera. En cela il est aidé par un enquêteur de terrain, Flynn et par le lieutenant Haggard, tous deux personnages haut en couleurs.
Quant aux enquêtes, aux autopsies, c’est tellement bien décrits. Un cours magistral scientifique de la part de l’auteur, au détail près. Je m’y suis vue. Je ne pense pas que je puisse supporter cela. Après l’habitude s’installe. J’ai adoré lire les investigations sur les deux cadavres non identifiés. L’assassin ou les assassins ayant tout faits pour leur couper la tête et c’est pas fini, histoire de ne pas pouvoir les identifier. Je n’ai pas été horrifiée. Très curieuse, me prenant comme élève de Paul Konig. Je l’ai vu agir minutieusement, se creuser les méninges pour trouver à rassembler tous ces morceaux trouvés démembrés dans le fleuve à NewYork. L’endroit est glauque, malsain, noir, putréfié. C’est dans ce monde là que le légiste évolue et que l’écrivain nous entraînera. Le reste dans le livre.

N’ayez pas peur. C’est une enquête magistralement menée de main de maître par un homme, l’auteur qui a bien appris ses leçons et nous sert en prime plusieurs autres recherches « pas piquées des vers ». Je n’en dirai pas davantage.

Livres – Mör – Johana Gustawsson


Voir le quatrième de couverture :
ICI

J’ai aimé Mör. Oui. Ce parallèle entre ce qui se passe en Angleterre au temps de Jack l’éventreur, et puis surtout avec la Suède, et cet environnement où la fin m’a vraiment surprise et en même temps me faire prendre conscience enfin de tout ce que l’auteur a fait pour nous entraîner dans cet univers, à la base de cette famille d’accueil qui prend autant de place dans le récit. Une forme de suivi psychologique de ces femmes qui survivent que cela soit dans l’horreur ne connaissant rien d’autre, dans des déviances totales et les transmettant avec le mot « famille » qui prend tout son sens à la chute du récit. De quoi réfléchir, de quoi se pencher sur ces pauvres enfants maltraités, recueillis autour de bons repas, la suite est plus difficile à lire. Si j’avais su qu’il y avait une approche d’une forme de cannibalisme, je ne l’aurais pas lu.

Et pourtant, l’auteure avec son écriture, mélange bien les « menus ». Cela ne plaira pas à tout le monde, et ce n’est pas trop mon truc. Et pourtant, j’ai fait des recherches à ce sujet suite à cette lecture. Je vise surtout l’écriture, le récit, et comment finalement sans vouloir spoiler l’âme profonde de ces êtres totalement déstructurés, déshumanisés m’ont bien fait réfléchir sur le fondement même des bases de notre naissance, de l’environnement et de ce qu’il peut en advenir. Pour un deuxième livre, elle a fait fort pour entreprendre un tel sujet que je lis pour la première fois. J’avais quelque peu deviné une personne pour le dernier enlèvement, celle de l’actrice. Il y a des phrases « signes ». 🙂

Voilà quelques premières impressions sur ce livre que je conseille pour les personnes qui n’ont pas peur de lire ce monde là. L’auteure n’utilise aucune langue de bois. J’ai même eu parfois le sourire ou rire ironique sur certaines phrases. Mince faire de l’humour, c’est le comble. J’aime le second degré, et l’humour noir. C’est de mise. 

Livre : La machine à brouillard de Tito Desforge

Quatrième de couverture :

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (13/02/2020)
Biographie de l’auteur :
https://www.babelio.com/auteur/Tito-Desforges/529188
Mon avis.

Excellent. L’écriture de l’auteur est vraiment originale. Il a de ses expressions tellement imagées, amusantes. Les scènes sont visuelles. J’ai cherché à essayer de rentrer dans l’esprit de l’auteur, après la moitié du livre. J’ai opté pour deux solutions. L’une des deux s’est la plus rapprochée. Des passages d’une telle tendresse entre le père et sa fille à faire monter les larmes aux yeux. Cet homme qui a fait la guerre, un dur à cuire, qui a appris à se battre même dans le brouillard. Celui-ci aussi dans le tête de cet homme qui en mélange les mots, les lettres, perd le fil de ceux-ci, des phrases, des prénoms. Une pépite que ce livre qui sort des sentiers battus de par ce début. Je n’en dirai pas davantage. Il y a des scènes que je nommerais, là castagne, c’est violent comme le personnage. Il ne faut pas lui chercher des misères si il s’agit de sa fille. Alors il fonce, il dérouille, le sang coule. Une écriture très visuelle. En si peu de pages, c’est tout un monde que l’auteur raconte. Il nous emporte avec celui-ci et sa fille, et nous rentrons dans l’action, dans les sentiments, nous devenons eux. Une belle découverte. Un conseil, courrez vite le lire, c’est fort, intense. Toute la palette des sentiments.

Quelques extraits tout à fait personnels.
« Dehors régnait la carté du milieu du jour, si vive qu’elle en mordait les yeux. L’air qui s’engouffrait dans le véhicule par la fenêtre de Louis semblait l’haleine d’un four. A droit filait un triple rang de barbelés soutenus par un poteau métallique tous les vingt mètres, le genre de clôture de ces immenses ranches avec leurs troupeaux de dizaines de milliers de tête de bétail… »

« – Non, tu avais ton visage de tous les jours. C’était ça le pire. On aurait dit que tu regardais un film à la télé, ou que tu remplissais le filtre de la cafetière, ou que tu changeais l’ampoule de la lampe du salon. Je ne sais pas, comme si tu faisais quelque chose de gentil et en même temps que tu faisais quelque chose de méchant. De très méchant. »

« ….Enfin nous allions pouvoir commencer à nous parler, nous expliquer, sortir du silence empêtré qui nous avait tenu prisonniers durant toutes ces semaines, paumés, déambulant de part et d’autre de ce grand appartement d’Adélaïde comme deux petits pois oubliés au fond d’une boîte de conserve. »

« …Les autres balles allèrent assassiner des bocaux de cornichons rangés en sommet de rayonnages et trouer le plafond. »

Livres – Amélie ANTOINE – Fidèle au poste

Note de l’éditeur :

« Mai 2013, Saint-Malo.
Chloé et Gabriel forment un couple uni. Mais tout bascule lorsque Chloé disparaît brutalement. Gabriel tente alors de continuer à vivre, et il fait la rencontre d’Emma, une photographe venue s’installer dans la ville.
Mais Chloé s’est-elle véritablement volatilisée ?
Emma est-elle vraiment celle qu’elle semble être ?
Et si la réalité n’était pas telle que le jeune veuf la voit ?

Un roman à trois voix qui ne vous emmène jamais là où vous l’attendez…

Chloé
Bien sûr, je n’ai jamais imaginé qu’on en arriverait là. Tout ce que je voulais, c’était une vie un peu au-dessus de celle des autres, un peu plus précieuse, un peu plus lumineuse. Ce n’est pas ce dont on rêve tous ?

Gabriel
Finalement, on croit connaître les autres, mais ce n’est qu’une illusion. Et on croit se connaître soi-même, alors qu’à chaque instant, selon les circonstances, selon les personnes qu’on a en face de soi, on est quelqu’un d’autre.

Emma
À un moment, la situation m’a échappé, alors que je pensais tout maîtriser. J’ai cru que l’ambition était l’unique moteur valable dans la vie, mais j’ai découvert à quel point je me trompais.

Extrait
Gabriel attend. Je l’observe, impuissante. Il est rentré à la maison à l’instant. Il appelle « Chloé ? » en bas de l’escalier, d’un ton à la fois inquiet et plein d’espoir. Je voudrais pouvoir lui répondre. À cet instant précis, je voudrais qu’il m’entende. Je chuchote « Je suis là… », mais rien ne brise le silence de notre demeure. Je répète plus fort « Je suis là ! », mais Gabriel ne réagit pas. Ma voix résonne dans le vide, comme désarticulée. J’avance la main pour caresser son visage.
Il ne sent rien, évidemment. »

Ma réponse à ce livre :

Un roman que je recommande, oui oui ! Je l’ai trouvé génial pour un livre numérique, qui a eu le prix des lecteurs livres numériques. Un prix défiant toute concurrence. Il mérite davantage d’ailleurs.

L’extrait ci-dessus au début du livre m’avait beaucoup étonnée, me demandant si je n’allais pas plonger dans le surnaturel, la vie après
la mort ?Au début, l’histoire se traîne un peu. Oh ! que quelques pages seulement. Il a perdu sa femme et essaie de survivre. Ensuite intervient une rencontre qui lui donne l’envie d’aller de l’avant.

En tant que lectrice, je me suis laissée aller à la lecture, aux suppositions, car le sujet est un peu traité comme un roman policier. Je ne finissais pas de partir en supposition concernant la mort de Chloé et je me posais bien des questions. Je me suis laissée embarquée à fond la caisse. Vers la fin du livre je suis un peu déçue d’une décision prise, c’est dire que je vis le scénario et que l’auteur(e) est vraiment subtile et intelligente.

Et puis la fin ! Et là c’est  ENORME !  La première surprise. Je me dis ça c’est vraiment bien trouvé, moderne, actuel dans notre vie de tous les jours dans ce vingt et unième siècle. Et puis j’imagine la suite et je me fais ma propre histoire, en fonction de cette surprise.

Et la fin, là, elle m’a vraiment laissée pantoise ! Oh ! quelle chute, et surtout pas du tout ce que j’aurais pu imaginer et aurais pu croire que…..bon rien à dire, rien à dévoiler. Juste un conseil, c’est vite lu, tant c’est prenant. Moi en tout cas, j’ai éclaté de rire en fermant la dernière page et en me disant : « Bravo à l’auteur, je me suis bien fait avoir ! Génial ».
Et puis 😀 😀 clap, clap, bien mérité.

© G.Ecrits.

Ps : Lu il y a un bon moment, dès sa sortie. 

Le livre sur la place 2018 – Focus sur les auteurs de romans noirs

Pour les personnes qui auraient envie de se rendre à Nancy pour les livres polars et cie. Même si j’en lis beaucoup moins, ce serait sympa d’avoir ce but de visite. Suivre le lien chez l’auteur de l’article. 🙂

EmOtionS - Blog littéraire

Le salon littéraire Le livre sur la place 2018, 40ème édition, se déroulera les 78 et 09 septembre à Nancy.

C’est l’un des plus grands salons littéraires français et cette édition s’annonce riche, avec des auteurs venus de nombreux horizons (600 auteurs en tout !).

La liste vient d’être dévoilée. Vous la trouverez en suivant ce lien vers le site officiel.

Même si le salon est généraliste, voici un focus (tout personnel) sur une bonne partie des auteurs de romans noirs / polars / thrillers (mais pas que, il y a quelques autres de mes auteurs favoris…) qui seront présents à cette édition toujours aussi éclectique. 

Du bonheur à venir !

Antonin VARENNE

Barbara ABEL

Isabelle DESESQUELLES

François-Xavier DILLARD

Karine GIEBEL

Guillaume MUSSO

Julien SANDREL

Sonja DELZONGLE

Sandrine COLLETTE

Samuel DELAGE

Maud TABACHNIK

Olivier KOURILSKY

Hervé COMMERE

Jérôme CAMUT et Nathalie HUG

Nadine…

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Film documentaire : Le bouton de Nacre de Patricio Guzman

Une histoire bouleversante sur les premiers habitants de Patagonie, cinq groupes, arrivés il y a dix mille ans dont il ne reste à ce jour qu’environ dix habitants. Une histoire entre les liens qu’ils entretenaient entre l’eau, le ciel, le langage, les sons de l’eau, l’osmose avec le cosmos.

Surtout sur l’histoire de ces peuples qui ont existé dans ce bout de terre si inhospitaliers qui ne demandaient rien qu’à vivre en osmose où le mot Dieu n’existait pas. Ils s’étaient habitués à cet endroit si hostile jusqu’au jour où un navire Anglais est arrivé…… la suite dans le film documentaire.

Pourquoi faut-il que ce qui vit différemment de nous, doit se soumettre à notre mode de vie, de pensées, d’habitat, parce que différent ? L’inverse est vrai aussi. Je pense aux grandes invasions depuis que les migrations ont commencé au début des territoires de la terre.

Ce film m’a fait découvrir un fait que j’ignorais dans cette région si lointaine. Quel goût d’amertume, de révolte, de colère en écoutant les mots, les faits. Cela me ramenait à ce qui c’est passé en Australie il y a très longtemps. Un article à faire et dont une partie se trouve sur le bureau de mon pc à Blaye.

Je ne sais si tout le monde pourra voir se film-documentaire ? En cherchant peut-être dans votre côté du
monde ?

https://vimeo.com/ondemand/boutondenacre

En passant en revue via le moteur de recherche, il n’y a rien à ajouter. Juste quelques sites qui donnent une géographie plus complète de la répartition de tous ces groupes.

http://www.christianclot.com/index.php/hielo-indiens

Ou alors pour du tourisme dans un mode lucratif pour les organisateurs.

Dans ce film il est surtout question des Kaweskars en mauve sur la carte.
Cette histoire rejoint à la lecture d’un merveilleux livre d’Isabelle Autissier, L’amant de Patagonie (prix Maurice Genevoix 2013) où j’ai pu y retrouver dans ce film-docu, ce que j’y avais lu grâce à cette grande voyageuse.

L’ascension d’une vie avec Maud Ankaoua

Je conseille ce livre, absolument plein de vie, un chemin à saisir personnel, fait de belles rencontres positives. Je le conseille vivement. Il est devenu un livre de chevet 🙂 Il y a même un certain suspens 🙂 Rechercher un manuscrit….chut je n’en dirai pas davantage. A vous de deviner 😉

Le blog de Babelio

C’est face à des lecteurs sélectionnés pour l’occasion que Maud Ankaoua est venue présenter, il y a quelques jours, son dernier livre Kilomètre zéro : Le chemin du bonheur publié aux Editions Eyrolles. L’occasion d’en savoir plus sur l’origine de ce premier roman pour l’auteure, sur les événements qui ont pu la mener vers l’écriture et sur les éléments forts à retenir de cette lecture.

« Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, vit le rythme effréné de ses journées ; sa vie se résume au travail, au luxe et à sa salle de sport. Ses rêves… quels rêves ? Cette vie bien rodée ne lui en laisse pas la place ; jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service. Question de vie ou de mort.

Maëlle, sceptique, accepte la mission malgré elle. Elle rejoint le Népal, où l’ascension des Annapurnas sera un véritable parcours…

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Livre édité par une Bruxelloise – Ring Est – Le Concours !

Une Bruxelloise qui édite un livre cela se fête 🙂

Acte 2

Voilà voilà, le grand moment est enfin arrivé : Ring Est est sorti de presse ! Dans quelques semaines, il sera dans les bacs, en tête de gondoles, sur les étagères, peut-être même en vitrine…bref, disponible dans les meilleures librairies de Belgique et, je l’espère, très bientôt, de France, Suisse, Canada….toute la francophonie, quoi !

En attendant, j’ai reçu cinq exemplaires que je me propose de vous offrir…parce que cette joie-là, je veux la partager avec vous ! Oui, comme ça, cadeau, rien que pour vous, avec une jolie dédicace faite de ma plus belle écriture.

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Mais bon, comme on est jouette, dans mon plat pays natal, on va faire ça sous forme de petit concours.

Pour participer, rien de plus facile :

1 – suivre le blog et/ou liker la page facebook *

2 – partager le concours sur les réseaux, au choix* (facebook, twitter, insta…

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LLDP#34 : Un Charras d’outre-tombe

Un blog à découvrir 🙂

Papa lit et Maman coud

En 2003 j’ai fait la connaissance de Pierre Charras, fraîchement auréolé par le Prix du Roman FNAC attribué à Dix-neuf secondes. J’ai rencontré quelqu’un de simple malgré ses multiples casquettes – écrivain, mais aussi comédien, dramaturge et traducteur –, paisible, désabusé, cool alors même qu’on savait, parce que l’information circulait entre attachés de presse et journalistes, qu’il était malade, ce qu’il a confirmé en décédant à 68 ans, en 2014.

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Bilan d’octobre sur Collectif Polar

Un bilan d’octobre très très productif chez Dame Gé, Collectif Polar. Au cas où cela intéresse les personnes qui aiment ce genre de littérature, mais pas seulement….. 😀 😉

Collectif polar : chronique de nuit

Collectif Polar bilan octobre 17

Bilan d’octobre sur Collectif Polar

Qui peut le plus, peut le plus ! …

Whaou mes polardeux quel mois d’octobre nous venons de passer.

D’abord parce que ce mois d’octobre fut le mois de notre millième.

Oui notre millième article publié. Et ce millième article fut en plus un super cadeau

La millième justement  : Elena Piacentini est sous le feu des questions de Ge, notre porte flingue.

Et puis octobre, ça a été aussi le lancement de notre grande chasses aux livres.

18 bouquins abandonnés dans Paris au 4 coins de la région parisienne mais aussi à l’est, à l’ouest au nord et au sud de la France.

La Millième Chasse aux livres que ça s’appelle. Et pour rappel la Millième Chasses aux livre c’est ça 

Avec cette millième chasse aux livres c’est 53 articles qui ont été publié en Octobre sur Collectif Polar.

J’en profite pour vous remémorer…

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La PAL de Geneviève : Les 2 ans du blog, concours 2

Les livres, quelques uns seulement dont j’ai dû me séparer avant mon déménagement à Blaye. C’est en vidant une partie des cartons que j’ai débuté ce tri. J’ai encore de quoi ranger dans mon nouveau domicile, et pas mal à Bordeaux encore. Pas grave. Tout cela est devenu moins important et je lis au présent. 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Geneviève

 

Coucou Geneviève.

Pour ce questionnaire, je ne sais trop si je suis dans le bon. J’ai l’impression d’être une OVNI dans le monde des livres tant je les aime de manière tellement personnelle, classique.

Bon, j’y vais et merci de la recevoir, vu le retard que je viens de constater quant à la date. Comme je voyage entre Bordeaux et Blaye, je me perds moi-même, dans les méandres des mes neurones toujours en mouvement et pour le coup rien n’avance.

  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

1. J’ai plein de livres à lire. Plusieurs PAL ? Oui si je les mets…

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Livres : Les Assassins de R.J. Ellory

Résumé :

New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au City Herald, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier.
Ellory poursuit son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

Un opus terrifiant qui explore le narcissisme du serial killer, au-delà du bien et du mal. Valérie Gans, Figaro Madame.

Un roman de la meilleure veine.Hubert Lizé, Le Parisien.

Outre un suspense diabolique, une leçon sur la nature humaine. Jean-Louis Debré, Le Point. (Sources : Amazon)

Mon avis.

J’ai lu ce livre nullement d’une traite trop occupée à d’autres tâches hélas.
Cela n’a pas du tout nuit à l’essence du livre grâce au talent de l’auteur dans un registre totalement différent. J’ai adoré d’abord l’écriture, quel délice. La construction du livre, fouillée, remplie de détails, où j’ai été plongée dans la réalité de Ray Irving, de sa personnalité, du fait que dans ce métier tout n’est vraiment pas rose. Cerise sur le gâteau l’auteur nous livre une succession de crimes « copycat » qui ont été fomentés par des « serials killers » pour terminer par le massacre à Amityville de toute une famille. Le mot « commémorateur » un mot inventé ? 🙂 L’auteur s’est basé sur des faits réels en y mélangeant avec astuce de la fiction. Tout se passe dans une forme d’intemporalité à New-York. La fin ? Une logique implacable qui m’avait vraiment échappée quant aux dates d’anniversaires des meurtres. Coup de maître de la part de l’auteur. Le dernier tiers du livre prend la vitesse supérieure, un régal au niveau suspens. Je n’en dirai pas davantage pour ne rien dévoiler.
J’ai retrouvé dans ce livre, un peu de la tournure de « Seul le Silence » dans certaines pensées émises par Ray Irving, ceci comme par le héros, de ce livre.
Un livre à lire, certes, certes. Oui, oui, 🙂 Avec enthousiasme pour ma part.

R.J. Ellory

Naissance à Birmingham le 20 juin 1965.
Roger Jon Ellory est né à Birmingham. Sa mère, danseuse et actrice, l’élèvera seule jusqu’à ce qu’une pneumonie la terrasse au tout début des années 1970. À 16 ans, il rejoint sa grand-mère maternelle, qui décèdera en 1982. Après avoir connu la prison à l’âge de 17 ans, il se consacre à plusieurs activités artistiques – graphisme, photographie… et musique : il joue de la guitare dans un groupe de rock, les Manta Rays, qu’il quittera à la mort du batteur.
Il se plonge alors dans la lecture, et sa passion pour la littérature de fiction ne fait que croître. Ses auteurs de prédilection: sir Arthur Conan Doyle, Michael Moorcock, Tolkien, Stephen King… Entre 1987 et 1993, RJ Ellory écrivit pas moins de vingt-deux romans, chacun lui valant systématiquement des refus éditoriaux, polis mais fermes, des deux côtés de l’Atlantique : en Angleterre, on refusait de publier des romans situés aux États-Unis qui étaient écrits par un citoyen anglais, et outre-Atlantique, on ne voulait pas de romans ayant les États-Unis pour cadre alors qu’ils étaient l’œuvre d’un Britannique…
Découragé, RJ Ellory cesse d’écrire et occupe un emploi de bureau pour la première fois de sa vie. En 2001, il reprend la plume et écrit trois romans en moins de six mois. Le second, Candlemoth, sera publié par Orion ; nommé pour le Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003, il est traduit en plusieurs langues. Mais c’est avec Seul le silence, son cinquième roman publié en Angleterre que le public français le découvre. Suivrons, toujours chez Sonatine Editions, Vendetta en 2009 et Les Anonymes en 2010.
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ».