Film documentaire : Le bouton de Nacre de Patricio Guzman

Une histoire bouleversante sur les premiers habitants de Patagonie, cinq groupes, arrivés il y a dix mille ans dont il ne reste à ce jour qu’environ dix habitants. Une histoire entre les liens qu’ils entretenaient entre l’eau, le ciel, le langage, les sons de l’eau, l’osmose avec le cosmos.

Surtout sur l’histoire de ces peuples qui ont existé dans ce bout de terre si inhospitaliers qui ne demandaient rien qu’à vivre en osmose où le mot Dieu n’existait pas. Ils s’étaient habitués à cet endroit si hostile jusqu’au jour où un navire Anglais est arrivé…… la suite dans le film documentaire.

Pourquoi faut-il que ce qui vit différemment de nous, doit se soumettre à notre mode de vie, de pensées, d’habitat, parce que différent ? L’inverse est vrai aussi. Je pense aux grandes invasions depuis que les migrations ont commencé au début des territoires de la terre.

Ce film m’a fait découvrir un fait que j’ignorais dans cette région si lointaine. Quel goût d’amertume, de révolte, de colère en écoutant les mots, les faits. Cela me ramenait à ce qui c’est passé en Australie il y a très longtemps. Un article à faire et dont une partie se trouve sur le bureau de mon pc à Blaye.

Je ne sais si tout le monde pourra voir se film-documentaire ? En cherchant peut-être dans votre côté du
monde ?

https://vimeo.com/ondemand/boutondenacre

En passant en revue via le moteur de recherche, il n’y a rien à ajouter. Juste quelques sites qui donnent une géographie plus complète de la répartition de tous ces groupes.

http://www.christianclot.com/index.php/hielo-indiens

Ou alors pour du tourisme dans un mode lucratif pour les organisateurs.

Dans ce film il est surtout question des Kaweskars en mauve sur la carte.
Cette histoire rejoint à la lecture d’un merveilleux livre d’Isabelle Autissier, L’amant de Patagonie (prix Maurice Genevoix 2013) où j’ai pu y retrouver dans ce film-docu, ce que j’y avais lu grâce à cette grande voyageuse.

L’ascension d’une vie avec Maud Ankaoua

Je conseille ce livre, absolument plein de vie, un chemin à saisir personnel, fait de belles rencontres positives. Je le conseille vivement. Il est devenu un livre de chevet 🙂 Il y a même un certain suspens 🙂 Rechercher un manuscrit….chut je n’en dirai pas davantage. A vous de deviner 😉

Le blog de Babelio

C’est face à des lecteurs sélectionnés pour l’occasion que Maud Ankaoua est venue présenter, il y a quelques jours, son dernier livre Kilomètre zéro : Le chemin du bonheur publié aux Editions Eyrolles. L’occasion d’en savoir plus sur l’origine de ce premier roman pour l’auteure, sur les événements qui ont pu la mener vers l’écriture et sur les éléments forts à retenir de cette lecture.

« Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, vit le rythme effréné de ses journées ; sa vie se résume au travail, au luxe et à sa salle de sport. Ses rêves… quels rêves ? Cette vie bien rodée ne lui en laisse pas la place ; jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service. Question de vie ou de mort.

Maëlle, sceptique, accepte la mission malgré elle. Elle rejoint le Népal, où l’ascension des Annapurnas sera un véritable parcours…

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Livre édité par une Bruxelloise – Ring Est – Le Concours !

Une Bruxelloise qui édite un livre cela se fête 🙂

Acte 2

Voilà voilà, le grand moment est enfin arrivé : Ring Est est sorti de presse ! Dans quelques semaines, il sera dans les bacs, en tête de gondoles, sur les étagères, peut-être même en vitrine…bref, disponible dans les meilleures librairies de Belgique et, je l’espère, très bientôt, de France, Suisse, Canada….toute la francophonie, quoi !

En attendant, j’ai reçu cinq exemplaires que je me propose de vous offrir…parce que cette joie-là, je veux la partager avec vous ! Oui, comme ça, cadeau, rien que pour vous, avec une jolie dédicace faite de ma plus belle écriture.

20180127_154621.jpg

Mais bon, comme on est jouette, dans mon plat pays natal, on va faire ça sous forme de petit concours.

Pour participer, rien de plus facile :

1 – suivre le blog et/ou liker la page facebook *

2 – partager le concours sur les réseaux, au choix* (facebook, twitter, insta…

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LLDP#34 : Un Charras d’outre-tombe

Un blog à découvrir 🙂

Papa lit et Maman coud

En 2003 j’ai fait la connaissance de Pierre Charras, fraîchement auréolé par le Prix du Roman FNAC attribué à Dix-neuf secondes. J’ai rencontré quelqu’un de simple malgré ses multiples casquettes – écrivain, mais aussi comédien, dramaturge et traducteur –, paisible, désabusé, cool alors même qu’on savait, parce que l’information circulait entre attachés de presse et journalistes, qu’il était malade, ce qu’il a confirmé en décédant à 68 ans, en 2014.

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Bilan d’octobre sur Collectif Polar

Un bilan d’octobre très très productif chez Dame Gé, Collectif Polar. Au cas où cela intéresse les personnes qui aiment ce genre de littérature, mais pas seulement….. 😀 😉

Collectif polar : chronique de nuit

Collectif Polar bilan octobre 17

Bilan d’octobre sur Collectif Polar

Qui peut le plus, peut le plus ! …

Whaou mes polardeux quel mois d’octobre nous venons de passer.

D’abord parce que ce mois d’octobre fut le mois de notre millième.

Oui notre millième article publié. Et ce millième article fut en plus un super cadeau

La millième justement  : Elena Piacentini est sous le feu des questions de Ge, notre porte flingue.

Et puis octobre, ça a été aussi le lancement de notre grande chasses aux livres.

18 bouquins abandonnés dans Paris au 4 coins de la région parisienne mais aussi à l’est, à l’ouest au nord et au sud de la France.

La Millième Chasse aux livres que ça s’appelle. Et pour rappel la Millième Chasses aux livre c’est ça 

Avec cette millième chasse aux livres c’est 53 articles qui ont été publié en Octobre sur Collectif Polar.

J’en profite pour vous remémorer…

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La PAL de Geneviève : Les 2 ans du blog, concours 2

Les livres, quelques uns seulement dont j’ai dû me séparer avant mon déménagement à Blaye. C’est en vidant une partie des cartons que j’ai débuté ce tri. J’ai encore de quoi ranger dans mon nouveau domicile, et pas mal à Bordeaux encore. Pas grave. Tout cela est devenu moins important et je lis au présent. 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Geneviève

 

Coucou Geneviève.

Pour ce questionnaire, je ne sais trop si je suis dans le bon. J’ai l’impression d’être une OVNI dans le monde des livres tant je les aime de manière tellement personnelle, classique.

Bon, j’y vais et merci de la recevoir, vu le retard que je viens de constater quant à la date. Comme je voyage entre Bordeaux et Blaye, je me perds moi-même, dans les méandres des mes neurones toujours en mouvement et pour le coup rien n’avance.

  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

1. J’ai plein de livres à lire. Plusieurs PAL ? Oui si je les mets…

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Livres : Les Assassins de R.J. Ellory

Résumé :

New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au City Herald, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier.
Ellory poursuit son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

Un opus terrifiant qui explore le narcissisme du serial killer, au-delà du bien et du mal. Valérie Gans, Figaro Madame.

Un roman de la meilleure veine.Hubert Lizé, Le Parisien.

Outre un suspense diabolique, une leçon sur la nature humaine. Jean-Louis Debré, Le Point. (Sources : Amazon)

Mon avis.

J’ai lu ce livre nullement d’une traite trop occupée à d’autres tâches hélas.
Cela n’a pas du tout nuit à l’essence du livre grâce au talent de l’auteur dans un registre totalement différent. J’ai adoré d’abord l’écriture, quel délice. La construction du livre, fouillée, remplie de détails, où j’ai été plongée dans la réalité de Ray Irving, de sa personnalité, du fait que dans ce métier tout n’est vraiment pas rose. Cerise sur le gâteau l’auteur nous livre une succession de crimes « copycat » qui ont été fomentés par des « serials killers » pour terminer par le massacre à Amityville de toute une famille. Le mot « commémorateur » un mot inventé ? 🙂 L’auteur s’est basé sur des faits réels en y mélangeant avec astuce de la fiction. Tout se passe dans une forme d’intemporalité à New-York. La fin ? Une logique implacable qui m’avait vraiment échappée quant aux dates d’anniversaires des meurtres. Coup de maître de la part de l’auteur. Le dernier tiers du livre prend la vitesse supérieure, un régal au niveau suspens. Je n’en dirai pas davantage pour ne rien dévoiler.
J’ai retrouvé dans ce livre, un peu de la tournure de « Seul le Silence » dans certaines pensées émises par Ray Irving, ceci comme par le héros, de ce livre.
Un livre à lire, certes, certes. Oui, oui, 🙂 Avec enthousiasme pour ma part.

R.J. Ellory

Naissance à Birmingham le 20 juin 1965.
Roger Jon Ellory est né à Birmingham. Sa mère, danseuse et actrice, l’élèvera seule jusqu’à ce qu’une pneumonie la terrasse au tout début des années 1970. À 16 ans, il rejoint sa grand-mère maternelle, qui décèdera en 1982. Après avoir connu la prison à l’âge de 17 ans, il se consacre à plusieurs activités artistiques – graphisme, photographie… et musique : il joue de la guitare dans un groupe de rock, les Manta Rays, qu’il quittera à la mort du batteur.
Il se plonge alors dans la lecture, et sa passion pour la littérature de fiction ne fait que croître. Ses auteurs de prédilection: sir Arthur Conan Doyle, Michael Moorcock, Tolkien, Stephen King… Entre 1987 et 1993, RJ Ellory écrivit pas moins de vingt-deux romans, chacun lui valant systématiquement des refus éditoriaux, polis mais fermes, des deux côtés de l’Atlantique : en Angleterre, on refusait de publier des romans situés aux États-Unis qui étaient écrits par un citoyen anglais, et outre-Atlantique, on ne voulait pas de romans ayant les États-Unis pour cadre alors qu’ils étaient l’œuvre d’un Britannique…
Découragé, RJ Ellory cesse d’écrire et occupe un emploi de bureau pour la première fois de sa vie. En 2001, il reprend la plume et écrit trois romans en moins de six mois. Le second, Candlemoth, sera publié par Orion ; nommé pour le Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003, il est traduit en plusieurs langues. Mais c’est avec Seul le silence, son cinquième roman publié en Angleterre que le public français le découvre. Suivrons, toujours chez Sonatine Editions, Vendetta en 2009 et Les Anonymes en 2010.
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ».

 

[Challenge] Les Irréguliers de Baker Street (Illimité)

Si vous souhaitez relever un challenge de lectures illimité ? 🙂

The Cannibal Lecteur

Oui, je sais que certains vont dire « Encore un challenge ? Mais tu n’en as pas encore assez ?? »

Ben faut croire que non ! La faute en incombe à Noctembule qui a parlé, sur son blog, de ce challenge qui a tout des allures d’un challenge sur mon détective préféré, mais qui dans le fond, n’en est pas vraiment un !

Et puisque le véritable challenge Sherlock Holmes sur Livraddict auquel je participais ne reçoit plus de nouvelles de son organisatrice, puisque je suis encore la seule pelée à poster des liens dessus (depuis 1 ans je suis la seule), puisqu’une modératrice m’a proposé de le reprendre et de booster les commentaires et comme pour le moment, je n’ai aucune idée de comment lui donner plus de dynamisme (si vous avez des idées, je suis à l’écoute), je me suis dit que j’allais aller sur un challenge avec plus…

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Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le top 10 de Geneviève

Une ancienne participation dans les tréfonds des souvenirs de lectures.
Et vous qui passez par ici, quels sont vos souvenirs de lecture, les meilleurs ?

Collectif polar : chronique de nuit

votre-top-10-de-nos-2-ans

Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celles de Geneviève (Non, ce n’est pas moi)

Place à son  TOP 10

Coucou,

Hehe !! Je viens à l’instant de terminer ma liste. J’ai les titres que j’ai mis dans une sorte de chronologie de vie. Pour finir en creusant il y en a beaucoup *:) Heureux Finalement ce fut chouette mais long. J’espère avoir fait correctement « mon devoir » et que c’est ce que tu souhaitais obtenir ?

  • Perles de la poésie Française Contemporaine de Lacomblé Edition Lebègue et Cie à Bruxelles 1914 relié cuir.

gb

Livre qui s’est transmis…

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Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

Si vous aimez les romans historiques basés sur une histoire vraie, en ce qui me concerne, je l’ai sur ma tablette à lire. Pas encore ouvert 🙂 Je fais suivre pour ceux ou celles que cela pourrait intéresser. Bonne journée 🙂

A vos crimes !

Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

 Un splendide et capivant polar historique.

Le livre :Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido. Traduit de l’espagnol par Nelly et Alex Lhermillier. Paru le 3 juin 2015 chez Le Livre de poche dans la collection Le Livre de poche. Policier n° 33781.  8€60 ; (754 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Ci Song est un jeune garçon d’origine modeste qui vit dans la Chine du XIIIe siècle. Après la mort de ses parents, l’incendie de leur maison et l’arrestation de son frère, il quitte son village avec sa petite soeur malade. C’est à Lin’an, capitale de l’empire, qu’il devient fossoyeur des «champs de la mort» et il est accepté à la prestigieuse Académie Ming. Son talent pour expliquer les causes d’un décès le rend célèbre. Lorsque l’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’empereur, celui-ci le convoque pour enquêter…

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Livre : Elise de Luca Tahtieazym

Quatre murs ont été érigés autour d’elle par son geôlier. Tout ce que connaît Élise, elle le tire de ses nombreuses lectures.
Et l’épilogue est proche.
Voici l’histoire de celle qui voyageait avec les mots.

« Un coup de massue ! Avec ce roman, Tahtieazym réalise un numéro d’équilibriste haletant et nous emporte avec un personnage qu’on est pas près d’oublier.
Une vraie pépite ! »
BLACK BACK MAG

« Avec son écriture tout en émotion, l’auteur ne choque pas, même si le sujet est plus qu’épineux. Pas de scène graveleuse, tout est dans le non-dit. »
Nathalie Friquet

« Un thriller psychologique haletant, terriblement captivant et touchant »
Le fil d’argent

« Attention : coup de coeur ! […] Le sujet est grave et ce qu’en a fait Luca est un petit bijou. »
La livrovore
(Sources : Amazon)

Mon avis :
Je ne connais pas l’auteur. C’est le premier livre que je lis de lui sans avoir lu aucune critique.
Je l’ai terminé cet après-midi et reste assez mitigée sur l’écriture et la démarche de faire parler une petite fille au début du livre, pour ensuite lui mettre des mots si savants dans la bouche d’après l’auteur. Elle s’adresse au lecteur invisible que nous sommes. Bonne idée, petit sourire.  Si celle-ci lit les livres qu’elle cite, qu’elle retient les mots, et s’attache à ceux qui sont compliqués, je pense qu’à ce niveau l’auteur s’est planté. Ce n’est que mon opinion. Une petite fille de dix ans, même dans une démarche de résilience, ne parlerait pas de cette manière. Écriture oh ! Combien difficile !

Un huis clos étouffant, pénible. Noir, très noir. Si j’avais su que ce sujet là allait être abordé de cette manière, je ne l’aurais pas lu. Actuellement c’est du rabâché de chez rabâché. Le sujet est grave certes comme l’écrit la Livrovore.

La construction est bien faite, et apporte des tas d’interrogations du pourquoi et du comment. Même si en avançant dans le livre, la fin n’a fait que me confirmer ce que je soupçonnais depuis le début. Je me demandais comment il allait arranger tout cela Luca Tahtieazym ? Fort bien certes. Le sujet est lourd à traiter. Je note une étude profonde des sentiments des personnages et surtout des principaux. J’ai navigué dans un monde complètement hors du nôtre, une immersion dans le sadisme mais aussi l’innocence d’une petite fille avec ses rêves et les livres auxquels elle pourra s’attacher et la faire vivre et survivre. Cela me rappelle la chanson de Michel Berger : « Diego, libre dans sa tête ». C’est exactement cela. Cela ne reste que mon avis, bien entendu. La fin est surprenante et dans l’horreur l’auteur finit dans la poésie.

Auteur au nom imprononçable, Luca Tahtieazym est l’auteur de six romans : un thriller crépusculaire ayant pour cadre notre monde recouvert par une neige qui ne cesse plus de tomber (CHAOS), un diptyque sur la quête d’identité au suspens haletant (L’OMBRE et LE ROMAN INACHEVÉ), un OLNI flirtant avec l’humour et la philosophie (BAGATELLE ET LA CHAMADE DES CŒURS PERDUS), unique en son genre et finalement inclassable, et VERSUS, un thriller dans lequel les codes sont inversés et où le tueur en série mène l’enquête.

ÉLISE, son dernier roman, est paru en août 2017. Il conte l’histoire d’une fillette séquestrée qui trouve la force de résister grâce à ses lectures.

Des intrigues soignées, des histoires originales et des personnages tourmentés et attachants forment un cocktail atypique qui vous bousculera dans vos habitudes de lecture.

Joignable sur facebook ou à l’adresse électronique suivante : luca.tahtieazym.back@gmail.com
N’hésitez pas à correspondre avec lui, il se fera un plaisir d’échanger avec vous sur vos impressions et retours de lecture.

 

Marta Minujín construit une réplique complète du Parthénon à partir de 100 000 livres interdits dans le monde — OWDIN

Voilà un article intéressant à découvrir. Je ne suis pas parvenue à y laisser un commentaire.

Charentonneau

Dans la ville allemande de Kassel, une artiste argentine fait une déclaration monumentale sur la censure, l’interdiction des livres et la persécution de leurs auteurs. Marta minujín a créé une réplique architecturale à grande échelle du magnifique Parthénon d’Athènes en utilisant 100 000 livres interdits du monde entier, recueillis auprès de donateurs publics.

via Marta Minujín construit une réplique complète du Parthénon à partir de 100 000 livres interdits dans le monde — OWDIN

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