Photo du jour – Tandem

Tandem de location. Habituellement, les scooters sont à une personne

Toujours et Jamais étaient toujours ensemble, ne se

quittaient jamais. On les rencontrait dans toutes les

foires. On les voyait le soir traverser le village sur un

tandem. Toujours guidait, Jamais pédalait. C’est du

moins ce qu’on supposait !

Ils avaient tous les deux une jolie casquette : l’une était

noire à carreaux blancs, l’autre blanche à carreaux noirs.

A cela on aurait pu les reconnaître ; mais ils passaient

toujours le soir et avec la vitesse…

Certains d’ailleurs les soupçonnaient, non sans raison

peut-être, d’échanger certains soirs leur casquette. Une

autre particularité aurait dû les distinguer : l’un disait

toujours bonjour, l’autre toujours bonsoir.

Mais on ne sut jamais si c’était Toujours qui disait

bonjour, ou Jamais qui disait bonsoir, car – entre

nous – comme ils étaient toujours ensemble, ils ne

s’appelaient jamais.

Paul Vincensini

Paul Vincensini né en 1930, à Bessans, d’un père corse et d’une mère savoyarde, et mort le 10 novembre 1985, est un poète français.
Alors qu’il était encore maître d’internat, Vincensini découvrit la poésie d’Alain Borne. Ce fut le début d’une intense amitié et d’une collaboration entre les deux hommes qui dura jusqu’à la disparition accidentelle d’Alain Borne en 1962. Dès lors, Vincensini ne cessa de multiplier les actions pour faire connaître le poète disparu, signant entre autres l’ouvrage qui lui est consacré dans la collection « Poètes d’aujourd’hui » chez Seghers. Sans doute peut-on dire que sans Vincensini, cofondateur avec Michel Rouquette du « Centre Alain-Borne », ce poète méconnu, aurait conservé sa grande part d’ombre.

Professeur de lettres et d’italien, Vincensini fut, sa vie durant, un propagandiste de la vie poétique, organisant et multipliant les manifestations, rencontres avec les poètes, spectacles et festivals poétiques, n’hésitant pas à se lancer lui-même dans des aventures éditoriales en créant les « Poèmes-missives » et le « Club du poème » qui publiera une quarantaine de titres. Mis à disposition par l’éducation nationale, Paul Vincensini accomplira un travail énorme de vulgarisation de la poésie dans les milieux scolaires, les associations, les organismes dépendant d’autres ministères que le sien. Il est aussi, avec Jean Pietri en 1982 le fondateur de la « Maison de la Poésie d’Avignon ».

Ses compositions personnelles, mélange de cocasserie, d’ironie et d’absurde, apparaissent comme un gigantesque pied de nez au mal être et au tragique existentiel.
Des sites internet lui sont consacrés :
http://www.paulvincensini.com
http://verlaine06.chez-alice.fr/

Que voyez-vous ? Un ORNI ? Merci pour vos commentaires précédents

Non, non je ne fais pas la course, et la photo prise depuis la voiture, ce n’est pas moi qui était au volant, mais bien  derrière l’appareil photo. Je laisse la question ouverte. En tout cas un Objet Roulant Non Identifié. 😆   Je n’ai pas eu le temps de pouvoir faire la photo de cet engin assez étonnant et qui m’a posé question un bon moment. Juste là où j’arrivais chez moi à Blaye, tout en haut de la montée, ouf, à l’abri des inondations. Ce jour là sous le soleil. Une photo récente.:)

Au rond-point, cet engin tourna vers la gauche, pas moyen de faire la photo, ce fut trop rapide pour le réglage. 😉

RV – Reflets #2

L’idée provient Annie54, en hommage à Marc de Metz.
Toutes les explications sur le blog instants de vie 54


Pour ma deuxième participation j’avais pris cette photo récemment.
Lorsque je l’ai vue, j’ai été assez surprise des effets.
A votre imagination, et à la mienne.
Personnellement j’ai éclaté de rire. Elle a été faite devant la vitrine d’une coiffeuse à cet instant là fermée, pas loin de chez moi à Bordeaux.
Quant à la main, je ne sais si c’est la mienne, le mystère reste entier…. 🙂 🙂