Pourquoi ne comprennent-ils pas ?

En passant, une pincée de politique. 

Twitter, Facebook, et autres réseaux sociaux.

Pourquoi ces personnes élues ou autres n’arrêtent-elles pas de se plaindre des uns et des autres, de tout ce qui est posté sur les réseaux sociaux. Principalement les deux premiers. Tous sont des élus, personnes médiatisées.

Très sincèrement, ils n’ont qu’à ne plus y aller au lieu de se plaindre. Qu’en est-il devenu de leur esprit, leur libre arbitre ? Ont-ils tous perdu le sens de la réalité ? De la vie réelle ? Les mots sont volatiles.

A l’instant, une personne a perdu « des millions de followers (suiveurs) ». Je crois rêver. Ils se plaignent d’être harcelés ? Qu’ils s’en aillent point barre, qu’ils bloquent lesdits harceleurs, trollers et cie. Je n’ai aucun état d’âme sur toutes ces plaintes politiques dont les médias n’en font que de gorges chaudes à longueur de journal télévisé ou autre rubrique. Pourquoi ces moyens ont-ils dépassé toute autre forme de communication ? Je ne comprends pas et cela me dépasse. Pour aller plus vite ? Admettons. Je me dois de constater le résultat. Ce ne sont que nids de vipères, injures, menaces, et j’en passe. Je connais les échanges pour les avoir lus avant que ces comptes voient le jour chez Youyou dans Q.R. La virtualité alliée à la notion d’anonymat génère chez l’individu une explosion des sentiments les plus bas de violences.

La guerre des mots.

C’est ainsi que je me dois de voir cela. A vomir.
Quel est l’avenir de mes enfants et petits-enfants dans ce monde ?
J’avais juste envie d’écrire ces quelques mots qui me trottent en tête à cet instant T.

Merci de m’avoir lue. 🙂
(Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord avec moi 😉

Irresponsabilité en cascade

Comme quoi il n’y a pas qu’en France. 🙂

Le blog de Philochar

La responsabilité en cascade est un principe bien connu des journalistes belges, qui, depuis l’adoption de la première Constitution, en 1831, protège la liberté de la presse, en posant que «si l’auteur est connu ou domicilié en Belgique», ni l’éditeur, ni l’imprimeur, ni le distributeur de journaux (à l’époque, c’était la seule forme de presse), ne pourront être poursuivis. En 1993, c’est un vertu de ce principe de droit que l’hebdomadaire «Charlie Hebdo» sera bloqué dans notre pays, pour avoir titré «Le roi des cons est mort», à l’occasion du décès du roi Baudouin, le 31 juillet. Les autorités politiques et judiciaires de l’époque n’avaient pas le sens de l’humour, et n’avaient peut-être pas perçu l’allusion aux blagues belges qui circulaient à l’époque en France.

Pourquoi cette évocation? Parce que la dégradation du climat social dans notre pays, et singulièrement en Wallonie, me semble procéder d’une… irresponsabilité en cascade…

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