Livres – Mör – Johana Gustawsson


Voir le quatrième de couverture :
ICI

J’ai aimé Mör. Oui. Ce parallèle entre ce qui se passe en Angleterre au temps de Jack l’éventreur, et puis surtout avec la Suède, et cet environnement où la fin m’a vraiment surprise et en même temps me faire prendre conscience enfin de tout ce que l’auteur a fait pour nous entraîner dans cet univers, à la base de cette famille d’accueil qui prend autant de place dans le récit. Une forme de suivi psychologique de ces femmes qui survivent que cela soit dans l’horreur ne connaissant rien d’autre, dans des déviances totales et les transmettant avec le mot « famille » qui prend tout son sens à la chute du récit. De quoi réfléchir, de quoi se pencher sur ces pauvres enfants maltraités, recueillis autour de bons repas, la suite est plus difficile à lire. Si j’avais su qu’il y avait une approche d’une forme de cannibalisme, je ne l’aurais pas lu.

Et pourtant, l’auteure avec son écriture, mélange bien les « menus ». Cela ne plaira pas à tout le monde, et ce n’est pas trop mon truc. Et pourtant, j’ai fait des recherches à ce sujet suite à cette lecture. Je vise surtout l’écriture, le récit, et comment finalement sans vouloir spoiler l’âme profonde de ces êtres totalement déstructurés, déshumanisés m’ont bien fait réfléchir sur le fondement même des bases de notre naissance, de l’environnement et de ce qu’il peut en advenir. Pour un deuxième livre, elle a fait fort pour entreprendre un tel sujet que je lis pour la première fois. J’avais quelque peu deviné une personne pour le dernier enlèvement, celle de l’actrice. Il y a des phrases « signes ». 🙂

Voilà quelques premières impressions sur ce livre que je conseille pour les personnes qui n’ont pas peur de lire ce monde là. L’auteure n’utilise aucune langue de bois. J’ai même eu parfois le sourire ou rire ironique sur certaines phrases. Mince faire de l’humour, c’est le comble. J’aime le second degré, et l’humour noir. C’est de mise. 

Gazette de brindille du 14-05-2020

Voilà un moment que je voulais mettre cette photo, et je me rends compte qu’elle a été prise exactement l’année dernière le 15 mai 2019. C’est amusant, comme je ne participe pas ce mois-ci à la photo du mois. Quelle étrange coïncidence.
L’après « confit » chez nous se passe comme d’habitude, sauf que nous mettons des masques pour sortir et que je pourrai très prochainement aller à Blaye pour mon dossier impôts. En tant que Belge c’est différent.
Pour ce qui concerne Boucle d’Or, elle va beaucoup mieux après la rechute d’il y a quelques jours, le test a été négatif. Et boum ce matin, à nouveau de la fièvre. Cette fois ci une prise de sang. Elle a dix ans, et lors du test elle a demandé à l’infirmière :
– Concrètement, jusqu’où avez-vous été ? En montrant avec son doigt 🙂 L’infirmière lui a tout expliqué et GG a été très étonné du terme utilisé : « concrètement ».
Son papa qui a fait une embolie pulmonaire et qui n’a pas le covid est actuellement dans un autre hôpital pour son coeur. Il avait dit à sa fille que cela faisait très mal. Ce qu’il n’aurais pas dû dire, car elle a beaucoup angoissé. Au retour, elle était toute fière de dire à son papy que tout c’était bien passé avec la phrase supplémentaire.
Elle n’a pas sa langue dans sa poche, et le mot concrètement lui ressemble tout à fait. Elle veut tout savoir techniquement et a bien raison.

Avant-hier, je suis allée à la supérette de pas loin, et hélas, un pauvre pigeon sur le trottoir, ne savait plus où donner de la tête au milieu de tout ce bruit et de toutes ces personnes qui se croisaient sur son territoire qu’il croyait avoir acquis définitivement.

Il avait déjà perdu l’habitude de nous :
Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les cœurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
François Villon première strophe,

Apprise pour moi en vieux Français. J’ai adoré 🙂

Heureusement que Minouche est là, elle détend l’atmosphère, et est adorable. Elle sait si bien se faire comprendre, même si elle n’aime pas être prise dans les bras. Au mois de septembre elle aura deux ans. J’ai des tas de photos et rien préparé. 😉

Au niveau lecture, ils se suivent rapidement et ce qui est dans les widgets sont de loin devenus bien obsolètes au niveau « fini de lire » ou « coup de coeur » 🙂

Je vais modifier mon coup de coeur, lu en Broché, que du plaisir pour le papier, assez grand pour le lire. Et puis Tchernobyl, Prypiat et moi, depuis la série, un excellent sujet à lire. La série est pire que le livre pour les descriptions. J’ai toujours à ce sujet un article à écrire.
Merci à Pierre Faverolle
à Yvan Fauth
à Geneviève Van Landuyt
etc…..belette, et nos nombreux échanges Belges 😆

 

 

Comment faire un masque sans machine à coudre

A Bordeaux, toujours pas de masques. Des promesses en attente. Au départ une commande de 800.000 descendu à 600.000
Je trouve personnellement le masque indispensable pour éviter les projections qui se baladeraient dans l’air, surtout dans un magasin. En rue, je prends mes distances, comme je ne vais pas faire les courses très loin. Sauf les grosses courses pour acheter les litières et les bouteilles d’eau.

Comme je n’ai pas de machine à coudre, ce tuto me sera bien utile :

Pas d’élastique non plus, alors j’ai vu un tuto à découper des bas nylons, ce à quoi j’avais déjà pensé. Il existe d’autres astuces de liens pourquoi pas.

Et pour les rubans oreilles, une excellente astuce :

Photo du mois d’avril 2020 – Le printemps

Ce mois ci c’est Renepaulhenry qui a choisi comme thème :

Vive le printemps

C’est en allant faire mes courses dans un magasin proche de chez moi situation sanitaire oblige, que j’ai pu dénicher il y a quelques jours cette fleur et cette photo que j’ai choisie parmi d’autres. Aujourd’hui, beaucoup de vent, pas trop réussie. Elles poussent tous les ans au même endroit, et j’aime les regarder. Elles ont une couleur que j’aime tant. 🙂

 Qu’ont trouvé nos ami(e)s photographes pour ce thème ?  😉

El Padawan, Cynthia, Jakline, magda627, Marie-Paule, Betty, Philisine Cave, Gine, Sous mon arbre, Eurydice,
Nicky, écri’turbulente, Pink Turtle, Lilousoleil, FerdyPainD’épice, Blogoth67, Lavandine, Giselle 43, La Tribu de Chacha, Pilisi,

Christophe, Tambour Major, Josette, Frédéric, Marlabis, Chris M, Xoliv’, Danièle.B, Akaieric,
Who cares?, J’habite à Waterford, Brindille, Laurent Nicolas, Gilsoub, USofParis, Renepaulhenry, Escribouillages.

Quelques nouvelles ce 10-04-2020

Bonjour les zami(e)s, 🙂
Avec cette photo prise il y a des lustres pour un thème du mois qui s’appelait dentelle, j’ai trouvé que voir un mur avec quelque verdure pouvait très bien illustrer ce que nous pourrions, voir, ressentir en ce moment.

Mon esprit est devenu tellement confiné, mais non que dis-je ? 😆 …..
Mon esprit qu’est-il devenu ? Il s’en est allé sur les hauteurs imaginaires de survie immédiate, de rêves de voyages, de respect des consignes. Cela pour les consignes, ça c’est un tout autre sujet.
Les consignes elles changent tout le temps.
Restons éloignés pendant les courses et restons chez nous, à l’intérieur et profitons d’un jardin si vous avez la chance d’en avoir un, ce que fait ma petite fille vingt-sept ans en Belgique, 24° aujourd’hui comme à Bordeaux. Elle se faisait un barbecue. Cela remonte le moral. 🙂 Je suis contente pour elle.

Quant à nous, nous supportons comme nous pouvons. Lors de mon opération de mon Hallux Valgus, j’ai été confinée pendant plus de trois mois à la maison, alors, en ce moment ?
Une seule crainte, c’est ce système de roulette russe, tombera, tombera pas sur GG ou sur moi. En ce qui me concerne, j’ai entendu que lorsque nous étions intubé lorsque c’est grave, nous sommes mis en coma artificiel. Pour le reste, j’ai décidé de ne plus avoir peur. Je crains davantage pour les autres. Mes enfants, petits-enfants, et nous restons en contact c’est bon pour le moral.

Boucle d’or a été très malade avec ce virus. Elle a dit à sa maman qu’elle croyait qu’elle allait mourir. Elle a dix ans et mon cœur s’est serré en entendant sa maman raconter cela à GG, le papy. Et puis un jour, elle s’est réveillée avec le sourire toujours 39 de fièvre. A partir de ce moment là, la fièvre a baissé et là elle se rétablit. Elle a eu de très forts maux de tête, des nausées. Elle était surveillée par téléphone avec le toubib et son évolution chaque jour. J’ignore combien de fois. Je sais qu’elle était bien suivie avec sa maman mise pour le coup en quarantaine.

Pour ce qui me concerne Minouche m’avait griffée, je m’étais désinfectée comme d’habitude et hop voilà que cela prend une drôle de tournure. Je me vois obligée d’aller me faire faire un vaccin contre le tétanos. Ma toubib me dit que ce n’est pas suffisant, ce que je savais vis à vis des griffures du chat. J’en avais pris connaissance via Internet, lorsqu’elle était petite. J’ignorais toutes ces choses là sans pour autant me fixer sur ces trucs là. La toubib m’a donc mise sous antibiotique, qui m’a fait dormir….dormir….incroyable. Cela ne m’a empêché de manger 😉

Elle n’y peut rien la petite bête sacrée demoiselle d’un an et demie. 🙂

Quelques observations : Le fait de ne voir personne, quel bienfait en ville. L’air se purifie, les moineaux reviennent dans les environs et les ai même vus près du petit Auchan près de chez moi. C’est dire. Je les ai observés, ils avaient fait leur nid dans une encoche dans l’immeuble où j’ai fait une photo qui se trouve sur mon appareil.

Je lis beaucoup sans chroniquer. Ma petite vie de tous les jours n’a pas beaucoup changée. Sauf que je dois lorsque je sors, me protéger vis à vis des personnes que je pourrais croiser et me promener dans le quartier avec un papier. Alors je sors pour faire les courses et je m’arrête en regardant les petites fleurs qui poussent dans les herbes sauvages. Elles s’en fichent et c’est très bien de tout ce qui se passe actuellement.

Lorsque je vais au magasin proche, j’ai dû constater que les jeunes personnes qui mettaient en rayon n’avaient même pas de masques. Au passage, nous non plus. Sur le site de Bordeaux, cela va « viendre » 800.000 en tissus.
Je m’apprêtais à en fabriquer deux manuellement, je n’ai pas de machine à coudre. J’ai à ce sujet trouvé un tuto sur youtube. De toute manière, c’était juste pour avoir les mesures. A quoi servent les plis ?
Dans les magasins, je remercie les caissières que cela soit au Lac ou près de chez moi, elles sont là et bien dévouées.

Je pense beaucoup à toutes les personnes des Ephads, qui n’ont pas su faire front à ce virus. Je pense à tout ce personnel soignant qui sont sur le pont dans le Grand Est, en Ile de France et ailleurs. Cela me rappelle maman et son engagement à seize ans pendant la seconde guerre mondiale. Ceci en tant que bénévole. Elle est ainsi devenue infirmière à l’époque. La suite à cause des lois a été moins drôle. Je pense à tous les enseignants à distance et toutes les difficultés que ces personnes rencontrent dans ce nouveau domaine et cette nouvelle situation jamais vécue. Autant pour les élèves. Mon petit fils onze ans en Belgique, fait ses cours, de manière légère. Il m’a dit avoir hâte de rentrer à l’école. Comme c’est normal. La famille en a profité pour faire dans la maison ce qui avait été mis de côté. Le jardin, des étagères etc….etc… mon fils m’a dit ne pas voir le temps passer. Il est en passe de devenir indépendant, quant à ma belle-fille elle l’est déjà, ce qui tombe assez mal pour les charges.

Quant aux achats, nous n’avons fait aucun stock. Mis à part au début où nous n’avons pas eu de pain. Fort heureusement, il nous restait des biscottes ce qui nous a fait tenir. Nous avons par expérience par la suite, GG, fait deux baguettes, délicieuses et bien meilleure que celles achetées chez le boulanger. Quelle différence. 🙂

En parlant de confinement, ce dimanche de Pâques, nous mangerons du confit….. ou alors de l’agneau, nous verrons bien.

Quant à Maronron, je vais éviter d’en parler….c’est mieux. Grrr !!!! Les PV mis en place du n’importe quoi. Grrr !!!!
Pas de masques et pas de tests, un scandale.


J’ai fait quelques photos, de l’absence de circulation dans cette avenue où passe le tram. Là une photo prise il y a quelques années et personne. 🙂

Je n’ai pas tout dit, ce serait trop long. Blaye me manque.

Ras le bol ce matin

Bonjour les zami(e)s
Je n’ai quasiment pas dormi cette nuit, d’avoir l’impression, c’est mon ressenti, j’ai le droit, même si c’est du virtuel d’être rabrouée,  alors que mes réponses du moins les dernières ne sont là que par sympathie virtuelle, pour aider lorsque je lis qu’une personne n’est pas bien à cause de ce truc invisible auquel nous devons faire face.

Je m’exprime à ma façon, je suis Belge et je me dois de constater qu’entre le « parlage » Français et le « parlage » Belge nous n’avons parfois pas les bons échanges venant de ma part. Il est vrai que j’écris comme je m’exprime. Tant pis, je ne changerai pas. Je n’ai pas fait de hautes études, l’équivalent de mon bac pour chez vous, sans la philosophie. Je suis autodidacte (et je ne donnerai pas la marque de la bagnole). J’en suis très fière.

Pour revenir sur le sujet écrit dans le titre, moi aussi j’ai des bas qui ne sont pas nylons, avec la cellule invisible, et puis je rebondis. Pour l’instant je suis avec GG, chez qui je me trouve. Mon appartement à Blaye, loué, est quelque peu délaissé. Alors ce confinement à nous deux qui fut la cause avant la cellule de notre séparation, et bien il (le confinement) résiste bien, même très bien. Il m’arrive d’avoir des crises d’angoisses non pour moi mais pour GG qui comme l’autre jour s’est mis à tousser, à avoir une petite fièvre.
Nous parlons normalement de la mort, cela fait partie du programme de la vie. Je préfère encore la vie, et continuer à faire des projets lorsque cette saloperie sera derrière nous.

J’ai aussi des doutes sur la provenance soudaine de cette cellule invasive, exprimés sur le blog d’Aphadolie, qui, comme par hasard il y a deux ans, a mis un article où il était question d’une pandémie à venir.

L’OMS avertit que la mystérieuse « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale

Nous sommes sur son blog lui et moi revenu sur ce sujet où j’ai écrit :  » Pourquoi il y a deux ans ? »
J’en ai aussi marre des médias Françaises, mais cela n’est pas nouveau. Alors ici j’écoute une fois par jour, et ou bien j’écoute rien, ou de la musique classique, ou une autre radio sur ma télé.
Je pense beaucoup aux personnes qui sont seules, des personnes de mon âge, ou malades, à la petite-fille de mon mari malade dans son lit avec de la fièvre, elle a dix ans. Et surtout à tout ce personnel soignant, les caissières, les gendarmes qui en ont marre, forcément il ne leur est pas donné de protection.

Et nous nous demandons, si le gouvernement nous dit bien tout. Ce dont je doute. Voir la série Tchernobyl pour laquelle j’ai écrit un long article sur ma tablette à mettre sur mon blog ou site. Je puis en douter, c’est même bon et sain. Je ne suis pas un mouton, cela suffit.

Il est vrai que la situation est anxiogène et j’ai fait une photo par téléphone mobile, d’un projet de masque avec une partie de soutien-gorge. Ma meilleure amie m’a envoyé un lien de chez Twitter où je ne suis pas inscrite, comme quoi une telle initiative avait déjà été prise par des infirmières et/ou aides-soignantes.

Il fait tout calme là et j’entends le chant printanier du merle et d’autres oiseaux qui reviennent sur le parking et dans les arbres à l’arrière des maisons. Notre appartement de 42m2 est à l’arrière. Les personnes qui me suivent ont déjà vu des photos de la belle rose trémière qui s’y trouvait et qui a été enlevée. Quel dommage.

Nous avons une Minouche que je ne promène pas à la laisse, brrrkkkk elle n’aimerait pas cela du tout. J’ai peur de sortir. Serait-ce dans l’air que nous respirons ? Alors c’est à pile ou face.

Toutefois, GG a le sens de l’humour comme chez https://blogoth67.wordpress.com/  et comme Minouche qui peut bien me faire rire en jouant au basket avec un morceau de carton avec moi.

Je modère oui j’essaie déjà dans l’aide chez WordPress avec @airodyssey qui comme moi est bénévole sur ce forum. C’est technique et cela change les idées.
Je modère aussi mes pensées et essaie d’être positive. Et ce matin, j’ai plus envie de l’être. Na !
J’avais mis un article sur les mots, une écriture personnelle qui me fait chaud au coeur, hier soir avant de me coucher et d’essayer de lire un policier. 😉

Aujourd’hui je vais sortir faire mes courses avec mon fichu papier à la noix. Ils n’ont rien d’autre à faire que cela au Gouvernement. Les politiques nous mènent en bateaux et nous racontent des salades. Surtout celle qui est son porte-parole et qui racontent du n’importe quoi sur les instituteurs ou les professeurs. Comment est-ce possible ?
Et nos masques que nous devons faire nous-mêmes ? Comme dit GG, c’est une question de pognon. Et oui, nous y voilà. Pas avoir voulu dépenser avant que cette cellule nous tombe dessus. Et maintenant si nous faisons quelques comptes : les lits d’hôpitaux, les respirateurs, et surtout les personnes qui s’en vont, irremplaçables. Nous ne sommes que du menu-fretins pour eux qui voyagent dans les hautes sphères de la finance et commencent déjà à penser à l’économie pour l’après avec des si. Pfff !!! Restons au présent.

Je pourrais encore continuer, mais j’arrête sur cette note humoristique. Promis, je n’irai pas promener mon chat à la laisse. J’ai presque soixante-dix ans et pourrai bientôt chez les zoziaux passer devant tout le monde tralalère au Lac à Bordeaux-Nord.
J’irai à pied, plus près. Pour me promener 😉

Geneviève Oppenhuis.

 

Mes clips : COVID-19 : L’ennemi invisible (Trailer) Fr. 2020

Pour cette bonne idée de la part de Stéphane Cassin. Laisser des traces de ce que nous vivons pour les générations future, quoi que comme une internaute, Marie, une intervenante sur cet article, je me pose bien des questions. Voir les échanges chez Aphadolie. Je ferme les commentaires. J’ai aussi des choses à dire que je reporte. 🙂

Stéphane Cassin - Photos

J’ai commencé le montage d’un reportage, un témoignage de la situation majeure inédite de cette pandémie mondiale. Je vous présente l’intro sous forme de trailer, le reste arrivera dans quelques jours. C’est pour moi une façon d’immortaliser dans l’histoire ce que nous vivons, c’est important personnellement. Bonne soirée!

COVID-19 : L’ennemi invisible

Voir l’article original

Les mots

Les mots

Nous nous sommes rencontrés sous la plume, au sein d’une page blanche.

Les liés et déliés de nos langues respectives nous avaient fait découvrir que nos cœurs étaient à l’unisson mais nullement libres.

Tu m’as conquise par ta magie, je t’ai conquise par mon érotisme. Les mots se sont couchés, se sont enchevêtrés, et le Merveilleux nous a enveloppés dans son grand manteau mystérieux d’un amour, d’une amitié, de désirs fougueux.

Les auteurs de ces mots nous ont fait vivre de merveilleux moments, d’une profonde intensité, d’envolées passionnées vers des sons d’une mélodie si douce à nos oreilles.

Je me suis couchée sur la pureté de ce lit, et les lettres je les ai tendues vers toi, comme une bouche sensuelle pour mieux te prendre du bout des lèvres, avec cette gourmandise que tu connais. J’ai avalé les mots, l’alphabet, comme différents nectars exquis, je me suis caressée avec toutes ces ondulations qu’ils formaient.

Il y a eu les lettres, puis les mots. Les phrases ont suivi et nous ont attirés dans une danse lascive irrésistiblement l’un vers l’autre.

Tu as attiré la lettre A, celle de l’amour, et puis la lettre D, de désir, vers tes doigts habiles.

Moi j’ai cueilli la lettre A, comme toi, puis la lettre C, comme cœur, la lettre F comme folie, la lettre P, comme passion.

Nous les avons mélangées toutes ces lettres, nous nous en sommes habillés, mais elles n’ont pas suffit pour nous réchauffer des rigueurs de l’hiver, et de la flamme qui dangereusement s’approchait de la feuille.

La bougie qui brûlait près de la page était là pour éclairer les auteurs, les lettres, les mots et les phrases.

Mais devant les écrivains, les lettres ont commencé à s’entremêler, prises par des désirs soudains et inassouvis. Deux lettres A se sont fait face, se sont caressées, et se sont écroulées sur cette page prises par un tel vertige, de sensualité, de désir, et d’érotisme. Enroulées l’une dans l’autre elles n’ont plus formé qu’une seule lettre A dans l’union totale et fusionnelle.

C’est à ce moment là qu’un grand coup de vent faillit faire tomber la bougie sur la page remplie de phrases.

Finalement la plume resta en suspens au-dessus du texte inachevé, et se dirigea vers le pot d’encre, s’y plongea, pour continuer un récit qui n’a pas de fin.

Aujourd’hui l’un des auteurs n’écrira plus, son encrier personnel est tombé.

Il ne reste plus que la plume que je tiens dans la main, suspendue dans l’air, à la recherche des mots qui nous ont si souvent, fait tant de fois rêver ensemble, au-dessus de toutes les contingences de l’âme, de l’esprit et rien qu’à l’écoute du cœur.

Mais les écrits, peuvent devenir cruels devant la réalité de l’existence, qui elle ne fait pas de cadeaux, même si les mots et les phrases restent vrais, authentiques.

Les larmes coulent sur le papier, à la recherche, d’une boucle, d’un délié, ressemblant à la courbe de ton corps tant de fois imaginé, enroulé autour du mien.

L’union des lettres était une chose, mais l’esprit s’est emparé des mots et des phrases, le cœur les a accompagnés, et le tout est retourné à l’état du rêve et du fantasme, ce qui était le début de la page.

Les mots Cœur, Amour, Folie, Désir, et aussi Amitié font actuellement une grande sarabande dans le mot Vie.

Elles nous prennent réellement chacune séparément, et nous emportent vers d’autres horizons.

Toutefois, les souvenirs sont tellement beaux, respectueux, merveilleux, que la plume ne peut que se poser sur la page pour continuer seule à chanter l’amour et l’érotisme et tracer en ton nom de nouvelles notes, qui viendront s’ajouter au chant mélodieux que nous avions commencé ensemble et où l’amour pour les auteurs continuera et portera le nom : Amitié.

Alors de ma plume j’écris Amitié tu es, au nom de l’amour que je te porte. (toujours d’actualité)

© Geneviève Oppenhuis (filamots – pétale 2006 autres pseudos sous lequel cet écrit a été publié.)

Source de l’image : http://antiblouz.blog.lemonde.fr/2006/06/
Ce blog ne semble plus exister.

Livre : La machine à brouillard de Tito Desforge

Quatrième de couverture :

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (13/02/2020)
Biographie de l’auteur :
https://www.babelio.com/auteur/Tito-Desforges/529188
Mon avis.

Excellent. L’écriture de l’auteur est vraiment originale. Il a de ses expressions tellement imagées, amusantes. Les scènes sont visuelles. J’ai cherché à essayer de rentrer dans l’esprit de l’auteur, après la moitié du livre. J’ai opté pour deux solutions. L’une des deux s’est la plus rapprochée. Des passages d’une telle tendresse entre le père et sa fille à faire monter les larmes aux yeux. Cet homme qui a fait la guerre, un dur à cuire, qui a appris à se battre même dans le brouillard. Celui-ci aussi dans le tête de cet homme qui en mélange les mots, les lettres, perd le fil de ceux-ci, des phrases, des prénoms. Une pépite que ce livre qui sort des sentiers battus de par ce début. Je n’en dirai pas davantage. Il y a des scènes que je nommerais, là castagne, c’est violent comme le personnage. Il ne faut pas lui chercher des misères si il s’agit de sa fille. Alors il fonce, il dérouille, le sang coule. Une écriture très visuelle. En si peu de pages, c’est tout un monde que l’auteur raconte. Il nous emporte avec celui-ci et sa fille, et nous rentrons dans l’action, dans les sentiments, nous devenons eux. Une belle découverte. Un conseil, courrez vite le lire, c’est fort, intense. Toute la palette des sentiments.

Quelques extraits tout à fait personnels.
« Dehors régnait la carté du milieu du jour, si vive qu’elle en mordait les yeux. L’air qui s’engouffrait dans le véhicule par la fenêtre de Louis semblait l’haleine d’un four. A droit filait un triple rang de barbelés soutenus par un poteau métallique tous les vingt mètres, le genre de clôture de ces immenses ranches avec leurs troupeaux de dizaines de milliers de tête de bétail… »

« – Non, tu avais ton visage de tous les jours. C’était ça le pire. On aurait dit que tu regardais un film à la télé, ou que tu remplissais le filtre de la cafetière, ou que tu changeais l’ampoule de la lampe du salon. Je ne sais pas, comme si tu faisais quelque chose de gentil et en même temps que tu faisais quelque chose de méchant. De très méchant. »

« ….Enfin nous allions pouvoir commencer à nous parler, nous expliquer, sortir du silence empêtré qui nous avait tenu prisonniers durant toutes ces semaines, paumés, déambulant de part et d’autre de ce grand appartement d’Adélaïde comme deux petits pois oubliés au fond d’une boîte de conserve. »

« …Les autres balles allèrent assassiner des bocaux de cornichons rangés en sommet de rayonnages et trouer le plafond. »

Quelques nouvelles ce 19 mars 2020

Bonjour les zami(e)s

Hier après le délicieux repas que GG a préparé, photo à venir, nous étions très fatigués et avons fait une sieste. GG a commencé à avoir une voix rauque et à tousser. Il avait de la fièvre. Rien d’alarmant. Je lui ai « imposé » un dafalgan et au coucher dans la soirée cela allait mieux. Moi-même me sentais quelque peu patraque. Faire les courses nous a quelques peu démoralisés au niveau de l’ambiance et d’un certain stress. Juste quelque peu s’habituer à ces nouvelles normes et aussi faire un tour près de chez soi pour se vider la tête et revenir à des non-pensées 🙏🌺

J’ai quelques chroniques à éditer. Ainsi qu’à mettre des photos. ☘️☘️☘️☘️

En Belgique mon petit-fils est tombé. Aïe pour le poignet. Il en a besoin pour les compétions de tennis, suspendues pour le moment comme l’école. Tant mieux pour lui il aura le temps de se rétablir.

Prenez les zami(e)s bien soin de vous. Haut les cœurs. Et courage pour vous tous et vos proches.

Amitiés et bises 🌺🙏🌺😘🌹😘

Le jour où …

Bonjour les zamis,

Ce matin, j’ai téléphoné aux mini zoziaux pour savoir si ils avaient du pain et/ou de la farine ? Un monsieur très gentil me répond qu’il n’y a personne pour le moment et qu’ils ont tout cela. GG et moi nous partons, même direction, avec notre poche ou sac réutilisable, pour faire nos courses, la distance sera au moins respectée. 😉
Peu de monde sur le chemin, pas de bruit, quel bienfait. Le soleil brille et je profite des rayons du soleil bienfaisants en cours de route. Ici pas de jardin.
J’achète ce qu’il nous manquait et quelques yaourts. Bref peu de choses, nous avions fait vendredi dernier des courses normales. Je me dirige vers la caisse. Un mètre de distance. Personne est là pour contrôler. Un monsieur plus âgé que moi vient se mettre très près de moi et je lui demande gentiment de prendre ses distances. Il me répond :
– Nous avons connu bien pire pendant la guerre (Quelle guerre ?)
– Oui il y eut la grippe Espagnole pendant la guerre 14-18 (lorsque j’avais onze, douze ans, la grippe Asiatique où à la maison, nous étions papa, mon frère et moi au lit en train de délirer. Papa construisait des maisons d’après les dires de maman et mon frère et moi nous nous plaignions de tous les jouets trop lourds sur nos pieds. Maman infirmière à l’époque tenait le coup avec un petit coup de rhum. Pour nous soigner, il a bien fallu cela, elle-même avait de la fièvre. Une femme à ce niveau très courageuse.)
– Ce virus monsieur, nous ne savons même pas ce que c’est que cette saloperie qui aux dernières nouvelles d’hier soir circulerait dans l’air.
– Vous avez peur me dit-il ?
– Je me protège, et je fais comme je peux. Ce serait gentil de votre part de bien vouloir reculer.
Ce que ce monsieur finit enfin par faire.

Voilà pour l’anecdote du jour.
Je me suis bien amusée chez :
https://blogoth67.wordpress.com/2020/03/18/les-aventuriers-du-pq-perdu/
où les échanges m’ont fait éclater de rire. Cela vaut le détour.
C’est pour moi aussi une grande incompréhension que cette disparition du PQ.
Je me suis demandée pourquoi autant d’acharnement sur cet article qui pour moi n’a rien à voir sur notre alimentation quotidienne.
J’ai donc répondu chez blogoth67 ceci :
 » Un nouveau livre à créer sur le mystère de la disparition du P.Q en cette période. L’existence d’un serial killer serait-il à découvrir ? La peau lisse est sur les dents et même à Bordeaux, ils ne comprennent pas. C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a mis en place une cellule de crise pour essayer d’en savoir davantage. D’où la production de ce fameux papier à fournir, raison de nos déplacements. A ce jour le ou les coupables sont toujours recherchés. »

A ce sujet, ce document est d’une nullité complètement absurde. Pourquoi le gouvernement met-il en place une procédure administrative pour encaisser des PV alors que nous avons sincèrement d’autres chats à fouetter ?
J’ai vu comme tout le monde, que certaines villes ne respectaient pas les procédures. Hélas !
Merci à Stéphane Cassin pour le lien qu’il nous a donné pour pouvoir imprimer ce document.

Réflexions personnelles : Coronavirus/COVID-19 : les mesures prises au 17 mars 2020 – Attestation de déplacement dérogatoire et Justificatif de déplacement professionnel – jour 2

GG a la gorge enrouée. J’espère que cela passera. Ceci ce soir.
A bientôt les zamis. Désolée pour le manque de photos ou d’images. J’en faite ce matin de Minouche qui voulait aider avec les papiers administratifs et de notre repas de ce midi.

Réflexions personnelles : Coronavirus/COVID-19 : les mesures prises au 17 mars 2020 – Attestation de déplacement dérogatoire – jour 2

Si vous souhaitez imprimer votre formulaire, Stéphane Cassin a eu la gentillesse de faire cet article pour nous. Merci à lui. Je ferme les commentaires. Vous aurez toutes les informations chez lui. Ce matin,18 mars, j’ai pu imprimer le fichier PDF, c’est mieux. Merci encore à Stéphane Cassin.

Stéphane Cassin - Photos

INFO: pour ceux ou celles qui ont du mal à trouver l’attestation de déplacement dérogatoire, c’est ici en lien, téléchargeable en PDF et à imprimer. Bon courage à tous et prenez soin de vous 🙏🏻

https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire

J’ai rajouté les 2 imprimés en image car le site doit être surchargé, le lien est bon pourtant, j’ai vérifié! Faites enregistrer l’image sous… c’est en 1219×897 pixels et imprimez le formulaire. Une fois l’image enregistrée, le formulaire fait 1025×754, c’est largement suffisant car on peut aussi écrire son autorisation de sortie sur un bout de papier en cas de contrôle 👍🏻

Attestation de déplacement dérogatoire


Justificatif de déplacement professionnel

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