Aujourd’hui – Addiction

Procrastiner 2-366-1

 

Une addiction.

Je feuillète les pages du carnet. Des notes, encore des notes et des dates.
Demain, je téléphone au dentiste.
Après demain, j’ai le projet de reprendre la peinture à l’acrylique.
Après, après demain, je souhaiterais me rendre chez l’éditeur pour ce projet de livre.
Ainsi de suite, une longue liste qui continue d’idées à réaliser. Je les mets pour commencer à la date du jour, et ensuite, je rature, pour tout recopier le lendemain. Pas eu le temps. Je suis atteinte de procrastination aigüe.
Aujourd’hui, j’ai fait les courses pour la réduction en grande surface. J’ai eu « l’addition »

 

Petite explication : Un jeu auquel je me livre. C’est en passant chez Ghislaine que j’ai trouvé le lien. C’est basé sur les 100 mots de Raymond Queneau, prises réelles. 🙂

C’est amusant, et puis c’est court. Cela me rappelle chez Mumu, d’écrire un texte le plus court possible avec plusieurs mots. De bons souvenirs d’écritures là 🙂 🙂
Pour l’instant, je ne fais pas de photos, mais j’en ai pas mal en stock 🙂

Aujourd’hui que reste-t-il….

Sur base d’un petit défi à la Raymond Queneau, écrire sur le vif, un fait réel aujourd’hui, sur base des mots : que reste-t-il ?

réveil humour1
Que restent-ils de ces coups de téléphone, arnaques ou autres ? Aujourd’hui la blague fut bien bonne.

– Je vous appelle parce que nous avons rencontré des problèmes dans vos contrats d’assurances.

A force de recevoir de tels appels, la patience s’émousse. Et ce matin, la sonnerie retentit. Il était onze heures quarante-cinq. J’hésite à répondre croyant entendre la voix du robot.

– Allo, dis-je hésitante !
– C’est la maîtresse…….
Blanc, mon esprit tourne fou et pense : « De qui ? » (Ndlr : Pour moi la maîtresse, c’est l’amante, je suis Belge voyons 😉  )
– C’est la maîtresse de la petite Ch., votre mari est-il déjà parti ?
– Oui…… il devrait d’ailleurs déjà être là. Un problème de place de parking sans doute.

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Tout à l’heure, je riais de moi-même en y repensant de manière théâtre vaudeville et quiproquo. 🙂