Désir d’un soir

08-12-2015

                                                                                                    08-12-2015 – 18h55

 

Désir d’un soir

J’ai trouvé un endroit pour nous deux
Où je puis y écrire ce que je veux !
C’est un merveilleux endroit
Où la plume et les mots sont rois
Mais chaque reine de la ruche les inspire
Celle qui suscite ce désir
Celui que je sens monter en toi

D’aussi loin que tu sois
Au travers de tes écrits
Je ressens ce qui te dévore
Et que tu m’écris en lettres d’or,

Ces lettres qui s’enroulent autour de mes seins
Oh mon aimé comme j’ai envie de tes mains
Qu’elles s’égarent dans mes cheveux,
J’ai envie de me laisser aller à toi
A l’ivresse de tes bras.

J’ai envie de tes mains sur mon corps
De nos regards accrochés l’un à l’autre
Rivés, soudés, sondés jusque dans l’âme
Et m’entraîne ainsi jusqu’au bord
Du gouffre de nos sens où je me vautre

Mon corps affamé se tend vers le tien
Toi aussi tu es assoiffé de caresses
De mes mains qui parcourent sans cesse
Ce doux vertige offert à ma bouche
Je m’apprête là un bien doux festin

Celui que tu m’offres généreux
Hurler cette joie qui m’étreint
Depuis si longtemps contenue
Je t’offre mes cris, et entends les tiens
Ceci sans aucune retenue.

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© Geneviève – Juin 2006

Douleur en morceaux

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Sources : Le net

Douleur en morceaux

Lorsque la douleur éclate en mille morceaux
Comme des morceaux de verres
Se retrouvant à terre.
Les larmes coulent à grandes eaux.

Lorsque la douleur insidieuse et quotidienne
Joue à cache-cache comme les persiennes
Du soleil qui a disparu de l’horizon
Le souffle se fait court, il n’y a plus de son

Lorsque la douleur veut me faire sienne
Que je refuse de m’y soumettre,
En disant : « Non »
Qu’elle aille se faire mettre
Cette saleté qui n’a aucun nom

Lorsque la douleur s’insinue dans le cœur
Prend en gage tout le corps
La révolte gronde, plus de lettres d’or
L’amour existe-t-il encore ?

Pas de réponse dans l’immense solitude
De la vie qui coule dans les veines
Pas de réponse dans les incertitudes
De l’avenir qui se tait sans je t’aime.

© G.Ecrits 22-02-2016

Danse

Tango fabian perez
Illustration

Danse

Tu m’as tendu la main pour danser
C’était une valse puis un tango

Ensemble sur la piste nous avons évolué
L’un contre l’autre, merveilleux duo

Ma main dans la tienne tenue fermement
Ressentait tous les grains de ta peau
Et de ton autre autour de ma taille

Je tournoyais, comme un fétu de paille

Légère au son de l’orchestre et des violons
C’est au son du beau Danube Bleu

Que tu m’as emportée les yeux dans les yeux

Dans un rêve fou, effectuons un plongeon

Puis une autre danse, plus lascive
Plus sensuelle, plus vive et incisive
Ton corps s’est serré contre le mien

Possessif, frôlant mes courbes l’air de rien

Nos poitrines jointes ont palpité, sursauté
Nos jambes se sont enroulées, d’un seul mouvement
Un arrêt, un départ, un regard, un sautillé

Nos bassins n’ont plus fait qu’un à ce moment

Dans ce tango argentin
Au son de cette musique

Qui s’infiltre dans nos âmes

La danse est devenue épidermique

Nous unir comme une lame

De fond, dans cet océan libertin.

© G.Poésies – filamots 06-11-2007