Bonnes fêtes de fin d’année 2017

J’espère que vous avez passé une douce journée de Noël ? Je pense aux personnes seules, hospitalisées, handicapées, sans-abri, et aussi aux joies passées seule, à deux, avec les proches, amis ou autres.

Le sapin n’était plus dans sa première fraîcheur 😉 Qu’importe la décoration rutilante y était et quel plaisir pour les yeux 🙂

J’étais en Belgique et l’arrivée à l’aéroport de Charleroi fut assez épique. Pas de visibilité. L’avions devait ainsi atterrir dans une purée de pois où en voyant enfin l’avion descendre lesdits nuages, il n’y avait guère de hauteur pour arriver sur le tarmac. Il volait doucement et c’était l’encombrement à l’atterrissage. J’ai vu passer le soleil à ma gauche au moins six fois, c’est dire comme l’avion tournait en rond.


Je sais des nuages, cela ne ressemble à rien pris ainsi en photo 😉 Ce qui était en-dessous c’était comme ça jusqu’à l’atterrissage….hum….je me répète….

Cela m’a permis d’au moins mettre deux photos, une de là-haut et une autre d’une partie du salon. Les travaux continuent et se terminent. Les verres de la fameuse porte de la chambre parentale seront tous pareils. C’est vraiment très très cher même pour du simple.

Bonne semaine à tous.


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Chez jill-bill – Zénobe

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Du temps où j’étais jeune demoiselle allant à l’école primaire, maman me dit ceci :

– Sais-tu que nous avons dans notre famille quelqu’un de célèbre ?
– Non répondis-je tout en pensant que je m’en fichais.
Enthousiaste, maman pris le dictionnaire et me demanda de chercher à Zénobe Gramme, ce que je fis. zenobe_gramme_1893
Je lus qu’il était l’inventeur de la dynamo. Celle qui se trouvait à l’époque sur les côtés d’un vélo. 🙂 Pour moi ce ne pouvait être que cela. Avec internet, j’ai découvert bien d’autres choses dans le domaine du courant électrique. 

– Ah ? Et puis ?
Maman continua toute souriante et fière :
– Tu sais que ta bonne-maman est une demoiselle Gramme ?
– Oui
– Et tu sais pourquoi elle s’appelait Noëline ? Et maman de continuer :
– Parce que née aux environs de la Noël. Ton frère d’ailleurs si son deuxième prénom est Noël c’est en l’honneur de cette arrière-grand-mère maternelle. Tout ce petit monde était du côté de Liège.

Cela je l’appris au cours des années qui ont suivi. Quant à la filiation entre Zénobe Gramme dont par la suite j’ai toujours été très fière, et le lien avec mon arrière-grand-mère, la transmission orale me dit qu’il s’agissait d’un lointain cousin.

Depuis lors j’ai été chercher sur internet, l’arbre généalogique de ce Zénobe Gramme qui semble ne jamais s’être marié avait un frère Hyppolite. Lorsque je vais lire les détails de la vie de cet illustre personnage, je souris.

L’histoire est restée dans la famille. Mon fils en est très fier. Moi aussi. Le jour où je suis rentrée dans une boîte française qui distribuait des piles style LR1, LR3, LR6 pour les plus connues et que j’ai raconté cette histoire au bureau, je me suis fait chambrer par mes collègues masculins. De quoi bien rire. 🙂

L’atelier de Ghislaine n°20

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Faire un texte sur le ressenti de la peinture ci-dessous.

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Vous vous êtes mises à plusieurs pour essayer de briser un couple déjà vacillant sur des bases d’une douzaine d’années.
Deux femmes et peut-être une autre, pour des raisons totalement inconnues et ceci dans mon dos ont convaincu celui avec qui j’habitais à prendre une nouvelle fois cette décision et le conforter pour mettre dans cet agissement toutes les horreurs possibles. Rien n’a été révélé, tout est conjoncture.

Je tourne le dos à vos rumeurs, à vos cancans de bas étages et j’ai agi. Ceci a étonné. Je l’ai fait le cœur dans les chaussettes et en même temps avec enthousiasme. Avez-vous cru que je renoncerais ? Que je tomberais en dépression ? Etait-ce cela le but ? Vos pensées n’ont pas été humaines ni bienveillantes.

Toi qui m’écoute, là debout derrière moi, toi qui aide les femmes victimes de violences conjugales et psychologiques, tu t’es retrouvée avec ta sœur et ton père, ceci d’après les dires de ce dernier avoir été très choquée de mes propos dans la famille. Quelle famille ? Je ne voyais personne. Sauf les enfants et petits-enfants du papa.

J’aurais bien pris les jambes à mon cou. C’est mal me connaître, je préfère affronter. Hélas la famille cultive les non-dits, et surtout les mots au niveau du bac à sable. Pas de rencontre, pas de défense, pas le droit à des explications ou entendre ce qui m’est reproché. J’aurais pu au moins comprendre.
Actuellement nous commençons à disparaître loin l’une des autres. Quelle chance, je n’ai pas besoin de vous dans mon cœur. Vous n’êtes pas de ma famille. Jamais vous n’avez manifestez aucun intérêt pour moi, mes enfants là-bas en Belgique. Je n’ai jamais existé pendant douze ans pour vous deux mesdames. J’ai été totalement transparente.

Comme je suis naïve, j’ai confiance et je parle, je raconte. Qu’importe je suis sincère et ce que je raconte, je l’ai déjà dit à la maison. Alors où sont les problèmes ? Je me suis éloignée de la ville du Port de la Lune, et me rapproche de l’océan et de son estuaire.
Voyez derrière les pierres, la Gironde coule calme et apaisante sur les différends qui annulent douze années de vie commune. Le ciel est plus souvent bleu que nuageux. Le printemps sera bientôt à la porte avec des projets et des projets encore. Ils s’ajouteront à ceux d’aujourd’hui. Vous ne m’avez pas enfermée au contraire, vous avez ouvert la porte de ma liberté. Merci.

 

© Geneviève.O
19-12-2016